A Corps et à Coeur …

10 février 2010

Société : Le sens du travail ?

Classé dans : Société — Etienne @ 00:00
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On a demandé au dalaï-lama : « Qu’est-ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ? » Il a répondu : « Les hommes perdent la santé pour accumuler de l’argent. Ensuite, ils perdent de l’argent pour retrouver la santé. À force de s’inquiéter de l’avenir, ils oublient le présent et finissent par ne vivre ni le présent ni le futur. Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu ». On passe sa vie à courir après le profit, le succès, les défis et les honneurs sans vraiment en profiter. Les entreprises se laissent prendre au même piège que les individus. Un projet n’attend pas l’autre, on chamboule les structures et les modes de fonctionnement, les technologies évoluent à un rythme effréné. Pour les entreprises, c’est la course contre la montre, dans le but de devenir plus rentables, plus compétitives, plus « grosses », et ce, ironiquement, tout en s’efforçant de rester lean and mean.

Dans le monde des affaires, il y a un consensus au sujet de la nécessité et de l’urgence pour les entreprises de croître pour assurer leur survie. Les coûts d’une telle compulsion sur le plan humain sont énormes : absentéisme, épuisement professionnel, démobilisation, conflits de toutes sortes. Dans un tel contexte, la vie en entreprise devient rapidement une bien petite vie. On se projette dans l’avenir, on se donne des objectifs ambitieux, on s’agite, on devient impatient, on n’a plus le temps de se parler, on « s’encapsule ». Et s’envolent alors la joie de travailler, l’amitié, le sentiment d’appartenance.

Un changement de paradigme s’impose. Il ne s’agit pas de tourner le dos au travail et à l’argent mais d’en repenser le sens, car le travail fait partie intégrante de la vie.

Voici quelques pistes intéressantes.

Pour aimer son travail, il faut s’y investir. Les approches qui incitent à travailler le moins possible en comptant les heures et en attendant les congés sont abrutissantes. Que l’on travaille peu ou beaucoup, l’essentiel est de le faire pleinement et consciemment.

Il importe aussi de choisir un travail qui s’intègre bien à l’ensemble de notre vie. Si notre emploi devient l’ennemi de notre santé, de notre famille et de nos passions, il ne mérite pas que nous nous y attachions.

Quand on prend le temps de bien faire les choses, qu’on apprécie chaque étape de ses réalisations, on obtient davantage de satisfaction que si on précipite les choses. À la longue, on devient plus productif et plus créatif.

La source de bonheur la plus universelle est la relation qu’on établit avec les gens de notre entourage. Il faut redécouvrir dans son milieu de travail la communication, l’échange et la collaboration.

La psychologie nous enseigne que la poursuite du bonheur devient une préoccupation majeure pour un plus grand nombre de personnes. Elle nous apprend aussi que le bonheur est rentable, car il donne le goût de s’engager et de persévérer. Les entreprises ont donc avantage à investir dans le bonheur de leurs employés, à devenir plus saines et à mieux communiquer. Finalement, elles devront apprendre à contrôler leur appétit, ce qui leur permettra de régler leurs problèmes de poids et de se rendre ainsi attirantes pour ceux et celles que le bonheur intéresse.

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9 février 2010

Le préservatif… enfin excitant !

Classé dans : Art, Santé, Sexualité, Société — Etienne @ 00:00
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Adieu les slogans ringards galvaudés par les animateurs télé :

“sortez couverts” !

La dernière campagne de l’association de lutte contre le VIH, AIDES

a trouvé le moyen d’être à la fois crue et arty, provocante et efficace.

L’argument massue ?

Avec une capote tout d’un coup le pénis a beaucoup plus de succès.

Un chef d’oeuvre du genre signé par un Lyonnais de 27 ans….

Jugez donc :

Le préservatif n’aura jamais été aussi “bandant” ?

8 février 2010

Identité Nationale : À mourir de rire …

Classé dans : Humour — Etienne @ 00:00
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Perles du bac

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De la langue française

Pierre Danac dans « Trait d’Union » (n°148)

« Les commissaires de l’Union Européenne viennent d’annoncer qu’ils sont parvenus à un accord en vue d’adopter le français comme langue préférentielle dans les échanges européens, plutôt que l’allemand qui était l’autre possibilité. Au cours des négociations, le gouvernement de la république française a accepté un plan quinquennal en vue de l’instauration du futur « eurofrançais » (familièrement « eurof ») afin de faciliter l’usage et la compréhension écrite.

La première année, le « s » sera employé au lieu du « c » doux. Les servises sosiaux resevront sertainement sette nouvelle avec joie. Le « c » dur sera, quant à lui, remplasé par un « k ». Non seulement sela eklairsira les konfusions, mais les klaviers pourront kompter une touche de moins.

La sekonde année, l’enthousiasme publik ira kroissant quand l’énervant « ph » sera remplasé par « f ». Sela rendra des vokables komme fotografe ou filosofe vingt pour sent plus kourts.

Au kours de la troisième année, l’akseptation par le publik de sette nouvelle orthografe permettra d’atteindre un stade où des changements kompliqués seront possibles. Le gouvernement enkouragera la suppression des doubles lettres, qui ont toujours été d’une grande difikulté pour la présision de l’orthografe. De même, tous seront d’akord pour suprimer le « e » et « h » muet, qui kré un oribl désordr et rend la langu disgrasieuse. Il en sera de mêm pour le « t », le « d » é le « s » muè.

La katrièm ané, le peupl sera réseptif pour des étap tel que le remplasemen du « q » par « k » é de « em » é « en » par « an ».

Anfin, duran la sinkièm ané, le « au », ki n’é d’akune nésésité, sera ranplasé par « o », é de sanblabl changemen seron apliké o diférante kombinaison de letr.

Si le publik demeur antouziast, dé la dixièm ané nous anvisageron la suprésion d’espase antr lé diféran mo é la ponctuasion é l’instorasion dé nombr é dé lètr an majuskul dan lé form omonim, tou sesi afin de gagné le plus de plase posibl.

ApréselanouOron1stilékrivrèmanrézonabl

IlniOraplu2troublni2dificultééchak1sapersevrakiléfasil2komprandrlésotr

7foalonoraAtinlétadom ! »

SpésialDdikasAtouCfanatik2lécritursurmobilkarkroiyanganiédutanilnouanfonplutoperdr

LIdantitéd1PipaségalemanparleresPDsubtiliTortografike2salangu

NSpamonGrom… lol ;-)

(Traduction des six dernières lignes pour les fainéants : « Après cela, nous aurons un style écrit vraiment raisonnable. Il n’y aura plus de troubles ni de difficultés et chacun s’apercevra qu’il est facile de comprendre les autres. Cette fois, on aura atteind l’état d’Homme. Spéciale dédicace à tous ces fanatiques de l’écriture sur mobile car croyant gagner du temps, ils nous en font plutôt perdre ! L’identité d’un pays passe également par le respect des subtilités orthographiques de sa langue.

Koike………………….!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


7 février 2010

Dialogue interreligieux

A nos frères catholiques

recherchant la communion spirituelle

avec d’autres chrétiens

Roger Parmentier

07 janvier 2010

Chers frères que j’aime bien, mais dont le catholicisme m’horrifie… (rassurez-vous le protestantisme institutionnel en voie de sclérose fondamentaliste, « évangélique ma non tropo » ne m’enthousiasme plus guère…)
La lecture attentive de « Chrétiens en marche » (arrière ?) me consterne (bien qu’intéressant, intelligent, bien fait… mais tout à fait conforme à la stratégie romaine en matière d’œcuménisme… tenter de séduire séparément les Eglises non-romaines).

Vous vous y contentez de peu, de la part de votre Eglise : toutes les initiatives évoquées (sauf celles de pur prosélytisme romain, la « stratégie d’Horace contre les Curiace », abordés et vaincus séparément), tentatives de fraternisation, d’émulation spirituelle, de recherche (souvent réussie) de communion ont été le fait d’individus ou d’Eglises non-catholiques-romains. L’article du cher « père » René Beaupère en 1ère page laisse bien entendre que du coté catholique ont prévalu les oppositions ou les consentements réticents ou résignés. Pas de quoi être fiers. On peut y lire aussi a contrario les progrès spirituels à accomplir pour que cèdent les verrouillages et même les hauts murs (comme celui des Israéliens) qui croient possible de protéger ainsi la citadelle vaticane, mais ne réussissent qu’à l’isoler un peu plus.

Nous ne sommes pas brouillés avec les catholiques, nous avons des divergences spirituelles, théologiques, herméneutiques, ecclésiologiques et autres dont nous ne parlons jamais entre nous tous, paisiblement et fraternellement. Comment espérer que tout change pour être conforme au projet de l’homme, du rabbi de Nazareth ? Et pourtant vous savez bien que ce sont des catholiques qui ont fait la Réforme protestante au XVIe siècle, des fidèles, des moines, des théologiens, des prêtres, des evêques… et avec une telle conviction (et de telles oppositions) qu’ils ont construit le protestantisme (sans le savoir et sans le vouloir). Mais ils ont échoué dans leur grand projet : réformer (ou plutôt re-former ) la totalité de l’Eglise catholique qu’ils aimaient (tant qu’elle ne les a pas traités d’horrible façon).

Alors, chers frères catholiques, puisque vous avez de l’expérience en matière de re-formation de l’Eglise chrétienne, et une compétence manifeste, s’il existe encore parmi vous des hommes de foi et de courage, vous êtes appelés à l’insurrection spirituelle : « levez-vous et bâtissez ! » Ne comptez pas trop sur les protestants pour vous aider : ils sont généralement devenus amorphes, insipides et sans saveur (Matthieu 5.13), ayant chassé (comme le Vatican, d’ailleurs) les esprits prophétiques, généreux, plus préoccupés du sauvetage de l’humanité que de la survie de nos paroisses. 
Quand même, félicitez les protestants d’avoir inventé (mais il y a déjà 2 ou 3 générations) le Conseil Œcuménique des Eglises (que continue à bouder l’Eglise catholique), d’avoir reconstitué l’Eglise Réformée de France, en voie d’union avec les Eglises luthériennes de France, d’avoir inventé la merveilleuse Cimade (Service Œcuménique d’entr’aide) et impulsé à la base des études bibliques œcuméniques…

Mais nous nous contentons, les uns et les autres d’une petite « semaine de prière pour l’unité » (des Eglises ou des chrétiens ?), bien ambiguë tant que la doctrine vaticane du « retour à Rome » n’aura pas été abolie ; en prononçant le même mot mais en lui donnant des sens différents. Car nous ne nous rassemblons pas avant de prier pour « nous accorder » sur ce qu’il convenait de demander à l’esprit inspirateur des prophètes et de Jésus (sans le confondre avec les enthousiasmes charismatiques - un peut à bout de souffle, c’est le cas de le dire -. Proposons des dialogues spirituels et théologiques à la base, oui, cherchons à nous comprendre et à nous accorder avant de prier, ou plutôt avant, pendant et après…

Après tout, pourquoi ne pas proposer une semaine, un mois, un trimestre, davantage, pour l’authenticité des Eglises dans l’accueil de la proposition révolutionnaire de Jésus ? Des exégètes sont en train de retrouver (Kloppenborg, Amsler, Babut, Marguerat et bien d’autres) la bonne nouvelle du règne de Dieu immédiatement accessible par la porte étroite, ce qui pourrait bien susciter (malgré les prudences et les conformismes institutionnels) une évolution spirituelle, une véritable mutation, d’importance plus grande que la Réforme du XVIe siècle. Prions avant tout pour qu’il y ait des prophètes et des croyants rendus capables de les prendre au sérieux…

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6 février 2010

Des Israéliens offrent un terrain de jeux pour des enfants palestiniens

Classé dans : Actualité, Bonne Nouvelle, Communauté, Israël, Médias, News — Etienne @ 06:00
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C’est l’histoire d’une amitié entre un groupe d’Israéliens et de Palestiniens, comme il en existe beaucoup plus que ce que la presse nous raconte, qui a permis la mise en place de projets communs et la construction d’un terrain de jeux pour des enfants palestiniens dans un petit village de Samarie qui porte le nom de « Paix » (Salem en arabe).

Le shabbat 9 janvier, Kfar Salem, village palestinien proche de Naplouse, était en fête pour l’inauguration d’un terrain de jeux. Les autorités du village ont accueilli chaleureusement des dizaines d’Israéliens venus fêter avec eux cet événement.

L’inauguration est le résultat d’une décision prise il y a 7 ans, en janvier 2003 : un petit groupe d’Israéliens se lia d’amitié avec des habitants de Kfar Salem, village situé près de l’implantation Alon Moré et commença à les visiter régulièrement et à leur apporter son aide.

Le jardin de la source

Le shabbat au matin, des voitures se rassemblèrent sous le pont échangeur Morasha en direction d’Ariel. Les voitures et leurs occupants firent alors route vers Kfar Kassem et le carrefour Tapouah. Au fur et à mesure du trajet de nouvelles voitures s’ajoutèrent. Au check-point de Tsahal à l’entrée du village de Salem, les voyageurs laissèrent leurs voitures et furent transportés dans des véhicules palestiniens envoyés par leurs hôtes du village. Les voitures grimpèrent les étroites ruelles du village, puis s’arrêtèrent à côté du terrain de jeux, qui était déjà entouré de centaines de villageois et d’enfants attendant la cérémonie.

Sur le site se trouve une source portant le nom de Elayan Elzarira (« La petite source »). A cause de la topographie du terrain en pente, le jardin est construit sur plusieurs niveaux, et une vingtaine de jeux sont abrités du soleil par des clôtures de roseaux, fabriquées par les villageois. Sur la terrasse la plus basse, on a conservé une ancienne grotte naturelle qui possède un portique construit demeuré en bon état. 
C’est à l’entrée de cette grotte qu’eut lieu la cérémonie d’inauguration. Le maire du village de Salem, ses adjoints et de nombreux habitants y participèrent, et des centaines d’enfants furent mis en congés et se joignirent aux dizaines d’Israéliens venus sur le lieu. Le maire Abou Walid parla avec émotion et dit : « Au nom de tous les habitants de Kfar Salem je remercie les Israéliens qui désirent la paix et qui ont fait l’effort de construire ce terrain de jeux. Nous gens du village, espérons construire une société où vos enfants et nos enfants vivront les uns à côté des autres dans deux Etats Israël et la Palestine dans la paix et l’amitié ».

La construction du terrain de jeux a été possible grâce à l’initiative d’Uri Finkerfeld, conseiller agricole pour la terre et l’eau en Israël et dans les Territoires palestiniens, membre du kibboutz Révadim.

Tout a commencé lors d’une cérémonie à Londres il y a deux ans et demie durant laquelle le département anglais du « Nouveau fond d’aide à Israël » a décerné un prix à Finkerfeld pour son initiative de restauration des oliveraies de Kfar Salem, saccagées par des Juifs des implantations. Uri Finkerfeld a alors décidé que l’argent du prix servirait à la construction d’un terrain de jeux pour les enfants du village.
Finkerfeld a répondu au maire Abou Walid en arabe : « Excusez-moi pour mon mauvais arabe, mais c’est important pour moi de vous répondre dans votre langue. La source qui porte le nom de Elayan Elzarira est certes une petite source, mais elle grandira. Le jardin de la source n’est pas seulement un terrain de jeux ; c’est aussi un symbole, le symbole du combat des Juifs et des Arabes en Palestine et en Israël. Israël et la Palestine sont une seule nation, et pour les Juifs qui y reviennent et pour les Arabes qui y sont. La lutte ensemble est très importante. C’est la lutte contre le mal qui s’appelle violence. Combat du peuple et sans violence pour un avenir ensemble et en paix ». 
La source était à l’abandon mais Ahmed Shtya Abou Zaaki, un berger, prit sur lui de faire avec Finkerfeld les plans du terrain de jeux.

Des groupes de villages

Ariella Doniwski du kibboutz Shuval, raconte comment, en 2002, tout a commencé avec dix Israéliens, quand un Palestinien du nom de Gaber demanda que lui soit accordée une aide. Au départ, des Israéliens vinrent aider à la cueillette des olives ; quand, par la suite, il fut interdit aux villageois de se rendre en Israël, les Israéliens vinrent au village y compris en dehors de la saison des olives. « Depuis nous venons régulièrement même depuis la politique de séparation ; personne ne peut m’empêcher d’être ami avec qui je veux », dit Ariella.

Ehud Krinss, également israélien, fait une description de ce qui se passa entre 2001-2005 dans les champs du village, lorsque l’armée empêchait les villageois d’aller dans leurs champs. Il ajoute qu’à cette même époque, « des colons d’Alon Moré se déchaînaient librement, brûlant et détruisant les oliveraies des habitants de Salem ».

C’est Finkerfeld qui eut l’idée de lancer l’action de replanter des oliveraies du village de Salem grâce à l’aide de nombreux volontaires israéliens et à celle de l’association « Le nouveau fond pour Israël ». C’est ainsi qu’ont pu être reconstituées de nombreuses parcelles qui avaient été saccagées.

A la fin de la cérémonie d’inauguration, les autorités du village et des Israéliens plantèrent ensemble un olivier, symbole de paix.

(Source : The Epoch Times du 14 janvier 2010)

Cinéma : Ha Bodedim, Les Esseulés

Classé dans : Acteur - Chanteur, Art, Ciné, Israël — Etienne @ 00:00
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Long métrage israélien de Ranan Shor. 2009

Avec Sasha Agronov et Anton Ostrovski

Prix Ophir du meilleur acteur pour Sasha Agronov

Durée : 92 min

Glory Campbell et Sasha Blokhin sont deux soldats de l’unité Golani, une brigade d’infanterie située au nord d’Israël. L’un comme l’autre sont immigrés de Russie, seuls, sans famille proche en Israël. Ils sont des « soldats esseulés », un statut particulier à l’armée. Glory est orphelin et Sasha est le fils d’un général russe. C’est pourquoi il est si fier d’être accepté en cours d’officier. Mais c’était sans compter sur une mésaventure qui changera son parcours dans l’armée. Un soir de permission, Sasha perd son arme, faute grave. Malgré l’aide de Glory qui lui en trouve (vole) une autre à l’armurerie de sa base, l’arme de Sasha finit à son insu entre les mains de terroristes du Hamas qui avec commettent un attentat. Suite à un procès mal organisé, une mauvaise défense et surtout le refus de livrer les détails de la perte de l’arme (qu’on apprend plus loin dans le film), ils sont condamnés pour trahison. Les deux jeunes israélo-russes atterrissent dans une prison militaire où ils sont désignés d’emblée comme des traîtres. D’où leur accueil peu chaleureux. Mais ils vont tout faire pour obtenir un procès en appel qu’on refuse de leur donner. Ils iront pour l’obtenir, jusqu’à prendre la prison, ses prisonniers et ses gardes, en otage.

D’ores et déjà succès étranger dans plusieurs grandes villes américaines, le film est de qualité. Tiré d’une histoire vraie, on pénètre au cœur de certains fonctionnements de l’armée. Le réalisme critique de la bureaucratie militaire israélienne ou des difficultés rencontrées par les soldats esseulés peut être salué. Voilà aussi un film qui aborde l’armée de défense d’Israël, non pas comme instrument du confit israélo-arabe mais simplement comme fait social intérieur en Israël. Une perspective israélienne passionnante pour qui veut comprendre le pays de l’intérieur.

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5 février 2010

L’hormone du bonheur …

Classé dans : Sport — Etienne @ 00:00
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Les endorphines sont libérées par le cerveau, et plus précisément par l’hypothalamus et l’hypophyse dans les situations de stress, qu’il soit psychologique ou physique, mais de façon plus significative pendant et après l’exercice physique.

Endorphine, l’hormone du bonheur pour le coureur à pied

Cette morphine endogène (produite par l’organisme) possède une structure moléculaire proche de celle des opiacées

Une fois sécrétée, elle se disperse dans le système nerveux central, les tissus de l’organisme et le sang.


Importante réserve

Les limites du sport face à la dépression

Attention à ne pas attribuer des vertus illusoires ou illimitées à la pratique sportive

Le sport réduit les manifestations extérieures de la dépression légère ou modérée, notamment par la libération d’endorphines, mais il ne permet en aucun cas de faire l’économie d’une psychothérapie.


Le sport et les médicaments ne sont qu’une béquille temporaire face à des conflits psychiques ou des manifestations d’angoisse dont les causes profondes ne peuvent éventuellement être identifiées que par une approche psycho-thérapeutique .

L’entretien psycho-thérapeutique avec un psychologue clinicien diplomé est une situation unique que nulle autre situation ( ou nul autre intervenant plus ou moins bien intentionné ) ne peut remplacer .

A quel moment les endorphines sont-elles sécrétées ?

La quantité d’endorphines augmente pendant l’exercice et atteint cinq fois les valeurs de repos, 30 à 45 minutes après l’ arrêt de l’effort

Le taux d’endorphines est directement lié à l’intensité et à la durée de l’exercice, mais aussi à l’activité physique

Les sports d’endurance sont les plus endorphinogènes : le jogging, le vélo, la natation, les balades en raquettes ou en ski de fond, les sports en salle, type cardio training (rameur, tapis de course) ; mais aussi l’aérobic, le step ; les activités à efforts fractionnés (interval training) l’athlé, le football, le rugby, le basket ou le handball

Il ne suffit pas de courir pour goûter aux endorphines : il faut maintenir l’effort pendant une demi heure gardant un rythme dit confortable en endurance, c’est à dire supérieur à 60 % de ses capacités respiratoires. On doit être capable de tenir une conversation. L’usage d’un cardiofrequencemètre permet de rester parfaitement dans cette zone d’effort

Les effets de la sécrétion d’endorphines

Euphorique

Cet état particulier est décrit par les sportifs comme un moment d’euphorie, de spiritualité, de puissance, de grâce, de déplacement sans effort, de vision momentanée de la perfection, de flottement dans l’irréel. Les coureurs de fond parlent d’extase . Cet état persiste après l’arrêt

Anxiolytique

L’effet anxiolytique reconnu de la morphine s’applique également aux endorphines.Les sportifs réguliers sont moins sujets au stress que les non sportifs mais pour diminuer l’anxiété, l’exercice doit etre effectué à 70 % de sa fréquence cardiaque maximale, et ce pendant au moins vingt minutes

Débutant s’abstenir. Cet effet anxiolytique persiste pendant deux à six heures. Les endorphines ne sont cependant pas les seules impliquées. Il existe en effet d’autres neuromédiateurs, notamment la sérotonine, qui exercent également un rôle antidépresseur

Antalgique

Tout comme la morphine, largement utilisée en médecine pour ses effets antalgiques dans les douleurs rebelles, les endorphines possèdent les mêmes propriétés. Elles agissent de façon identique en se fixant sur des récepteurs spécifiques qui bloquent la transmission des signaux douloureux et réduisent la sensation de douleur. Elles élèvent le seuil de la douleur et cet effet dure quatre heures après leur sécrétion.En inhibant les douleurs d’origine musculaire ou tendineuse pendant l’effort, les sportifs peuvent maintenir leurs performances mais malheureusement certains signes de douleurs coronariennes ou d’infarctus peuvent également être masqués par cette libération d’endorphines, ce qui peut avoir de graves répercussions

Anti-fatigue

Pour permettre à l’organisme de s’adapter à cette situation de stress inhérent à l’activité physique intense, les endorphines modérent les fonctions cardiaque et respiratoire. Autrement dit, elles limitent l’essoufflement à l’effort et l’épuisement

Dépendance

Les sportifs réguliers se définissent souvent comme des accros au sport. Lorsque je suis contraint d’arrêter l’entrainement, après une blessure, je suis mal dans ma peau, raconte Denis R.. J’ai tendance à perdre confiance en moi. J’ai l’impression d’être une autre personne. Dans ce cas là, pour apaiser cette sensation de manque, je trouve des substituts: le vélo d’appartement ou la musculation en salle. Ce même malaise est décrit par Corine D.: Depuis l’âge de 20 ans, je m’entraîne une heure par jour. Quand je cours, je me sens heureuse, apaisée, libérée de tous mes soucis. C’est une drogue. Lorsque j’arrête, comme c’est le cas actuellement, j’ai des douleurs inexpliquées dans tout le corps. Je suis anxieuse, de mauvaise humeur et je n’arrive pas à contrôler ces excès d’irritabilité. C’est dur pour mon couple. Je dois courir, ça me démange. Je ne peux pas m’en passer

La question qui se pose est évidemment de savoir si les endorphines créent un effet de dépendance identique à celui de la morphine.

Sur ce point, les spécialistes se montrent rassurants : c’est hors de question, car les endorphines sont rapidement détruites par les enzymes de l’organisme. Il s’agit d’une dépendance psychologique. Les sportifs sont très attachés aux sentiments de bien-être et de plaisir procurés par leur activité. Ils entretiennent avec elle une relation affective très forte qu’ils peuvent difficilement interrompre.


Alors, qu’attendez-vous pour enfiler un short et des runnings ?

Le bonheur est dans la course !!!

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