A Corps et à Coeur …

20 décembre 2009

Global Orgasm for Peace !

Classé dans : Affectif, Amitié, Amour, Culture, Insolite, News, Opinion, Réflexion, Sexualité, Tendresse — Mots-clefs :, , , , , — Anotherdaylight @ 20:00

Je ne pense pas que ce type d’initiative puisse donner la paix au monde. Même si l’objectif est louable, j’aurai beau faire l’amour avec la personne que j’aime, et que quelques heures plus tard, je rencontre mon voisin de palier en l’ignorant, alors la paix n’est pas pour demain.

De même, je suis d’accord sur le fait que les gaz à effet de serre empoisonnent notre atmosphère, tuent notre terre. Mais l’indifférence que j’ai pour le pauvre, la haine que j’ai contre l’arabe musulman ou le juif, la violence que j’exerce envers mes collègues de boulot, et toutes mes inimitiés que j’entretiens envers qui est différent de moi, sont des pollutions bien plus graves pour la planète et ceux qu’elle porte.

Ce qui peut changer la face du monde, c’est le poids d’amour que je porterai dans mes actes, mes paroles, mes pensées, et l’amour, l’amitié, la tendresse que je donnerai à celle, à celui pour qui j’ai normalement de l’indifférence. Car ça sert à quoi d’aimer celui ou celle qui m’est sympathique ? En quoi cela me différencie d’un animal ? Mais choisir de donner de l’amitié, un sourire, un repas, un geste, à qui ne m’attire pas forcément d’emblée, met de l’humanité dans ma vie, fait de moi un être humain.

Alors si ça vous chante, envoyez-vous en l’air demain à 18h47 précise !!! Mais je ne suis pas sûr que l’état de la Terre et de ses habitants en profitera vraiment. Par contre, ayez de la bienveillance et de la compassion, tout au moins de l’empathie envers tous ceux que vous allez rencontrer ! Ce sont des foyers de lumière, des flammes d’amour que vous allez générer et qui embraseront le monde.


“Lundi 21/12 à 18h47, c’est le solstice d’hiver. A cette occasion, un couple d’américain lance l’opération “global orgasm for peace” (orgasme global pour la paix). Vous pouvez faire ça quand vous voulez dans la journée de lundi (ou la nuit) en pensant profondément à la paix à l’instant T !

Lancée en 2006, l’initiative est désormais soutenue par un couple qui n’a pas réussi à décrocher, depuis 30 ans, du “faîtes l’amour, pas la guerre” : Steve et Victoria, qui explique que faire l’amour est le meilleur moyen de “faire l’expérience du Divin” !!!!

Pour eux, cela va en effet au-delà de l’action symbolique : “en concentrant nos pensées avant, pendant et après l’orgasme sur la paix et l’amour bienveillant, la synergie de l’énergie physique (…) pourrait aider à réduire les niveaux mondiaux de violence, de haine et de peur. L’orgasme est le plus grand essor instantanée des énergies biologiques d’origine humaine et spirituelle. C’est un don biologique!”

Bon, sans aller jusque là, on peut participer à ce “global orgasm” pour le simple plaisir qu’il procure ; et cette utopie toute bête : qu’un jour par an, l’humanité toute entière s’envoie en l’air ! Un happening mondial jouissif qui vaut bien toutes les justifications spiritualo-scientifiques.”

>>> Les fumeuses justifications scientifiques du “global-Oh”

Histoire de l’homosexualité = Histoire de l’humanité

Classé dans : Affectif, Amitié, Amour, Art, Culture, Histoire, Homosexualité, Sexualité, Société, homosensualité — Mots-clefs :, , — Anotherdaylight @ 17:00

L’histoire est écrite par les vainqueurs. Ils choisissent ce que l’on se rappellera, et ce qui sera caché. Ainsi en a-t-il été avec l’éros mâle. Regarder n’importe quel livre d’histoire pourrait donner l’impression qu’aucune société n’a jamais fait l’éloge de l’amour entre hommes, que jamais un peintre, un poète ou un pape n’a partagé son lit et son cœur avec un autre homme. Les preuves de l’amour entre personnes de même sexe ont été soit discrètement dissimulées, comme pour les Grecs et les Romains, soit rapidement détruites, comme cela est encore le cas avec les arts Maya et Inca nouvellement exhumés. Le résultat de cette tromperie a été une inutile polarisation de la société et d’énormes souffrances pour celles et ceux qui tombaient amoureux de personnes de leur propre sexe.

Non censurées, les archives révèlent une toute autre réalité : l’amour mâle est une constante universelle.


Seule l’attitude de la société envers lui a pu changer. Toutes les cultures ont régulé l’amour mâle, en tissant autour de lui divers rituels. Et quelques-unes ont essayé – en vain – de le faire complètement disparaître.

Généralement, l’amour male faisait partie du tissu social et religieux. Des cités-états de la Grèce et de la Rome ancienne avec ses empereurs (Trajan et Hadrien, entre autres) aux chamans sibériens et aux sorciers guérisseurs amérindiens Two-Spirit, des membres des tribus africaines aux empereurs et érudits chinois, les peuples de par le monde ont compris et fait une place à la vulnérabilité des hommes à la beauté des autres hommes. Ils acceptèrent le fait que, mariés ou non, les hommes tombent amoureux d’hommes et de jeunes hommes, rêvent d’eux, écrivent sur eux, se battent pour eux, et les emmènent dans leur lit. Et la plupart du temps, ils comprenaient que les petits garçons étaient exclus de ce jeu, de la même façon qu’ils comprenaient que les petites filles en étaient aussi exclues.

Dans la Grèce classique, l’amour entre hommes était de bien des façons analogue aux mariages de l’époque, considéré comme aussi important dans la vie des individus et consacré par la mythologie grecque. C’était la pierre angulaire d’une tradition culturelle qui, il y a 2 500 ans, suscita l’éveil de la démocratie, du théâtre, de la philosophie, des mathématiques, de l’histoire etc. On pensait que l’amour mâle faisait ressortir les meilleures qualités d’un jeune homme, en particulier la virilité et le courage. À la guerre, les soldats combattaient souvent côte à côte avec leur bien aimé, comme dans le Bataillon Sacré de Thèbes ; plus tard, menés par Alexandre le Grand et son compagnon Héphaïston, les Grecs conquirent le monde connu. Bien sûr, la Grèce n’était pas une utopie : la prostitution et le viol, souvent accompagné de l’esclavage, étaient courants.

Au Japon, les apprentis samouraïs formaient un couple avec de plus vieux guerriers, pour être entraînés dans les arts de la guerre et de l’amour, et même le Shogun disposait – en plus de ses concubines – de nombreux garçons, leurs amours “Nanshoku” nous furent rapportées par les écrivains et les peintres Shunga qui immortalisèrent la “Shu-Dô”, la Voie des Éphèbes. Ils immortalisèrent également les vies difficiles des Tobi-Ko, de jeunes acteurs itinérants de Kabuki, qui devaient peiner sur scène le jour et satisfaire au lit leurs clients la nuit.

Dans les pays musulmans, de célèbres poètes iraniens et arabes comme Hafiz de Shiraz et Abou Nawas louèrent et pestèrent contre les charmes des garçons (qu’ils abreuvaient parfois de vin pour les séduire). Les saints Soufis de l’Inde à la Turquie cherchaient à trouver Allah en contemplant la beauté des jeunes gens imberbes. Les conteurs enchâssèrent des contes de l’amour mâle dans Les Mille et Une Nuits. Des artistes comme Riza i-Abbassi amusèrent les rois et les princes avec leurs miniatures persanes magnifiquement travaillées et leurs calligraphies. Les mollahs et les censeurs s’insurgèrent contre l’amour mâle, mais des hommes de tous milieux, des califes aux porteurs, s’en délectèrent, et tous attendaient avec impatience d’être servis par d’ “éternels jeunes gens beaux comme des perles”, une fois au paradis.

En Amérique du Nord et en Sibérie, les traditions chamanistes remontant à l’âge de pierre reconnaissaient les pouvoirs spirituels particuliers de ces hommes et femmes attirés par les amours du même sexe, comme on peut encore le voir dans la tradition amérindienne Two-Spirit (Deux-Esprits), qui a survécu jusqu’à ce jour.

Dans l’Occident pré-moderne, l’amour mâle survivait principalement dans la clandestinité, et n’était visible que lorsque des amants avaient la malchance de se faire prendre, ou quand des artistes assez courageux pour se moquer des conventions y faisaient allusion. Beaucoup d’écrivains, de musiciens, de peintres et de poètes l’ont dépeint, mais toujours sous forme cachée : Michel-Ange, qui para la Chapelle Sixtine d’éclatants nus masculins ; Shakespeare, qui donna la sérénade à son amoureux dans ses sonnets ; Blake, qui se révolta contre les prêtres qui “ligotaient de ronces mes joies et mes désirs” ; Walt Whitman, qui chanta le corps électrique. La liste de sommités, d’artistes, d’hommes d’états, d’ecclésiastiques, de chevaliers et de valets qui sentirent l’appel de l’amour mâle – seul, ou en compagnie de l’amour des femmes – est sans fin.

Le grand mensonge qui veut que l’amour du même sexe soit “contre nature,” une fiction qui est en contradiction flagrante à la fois avec la biologie et l’histoire, dépend de la censure pour sa survie. Le projet Androphile, en glanant le travail des érudits des études homosexuelles, vise à défaire cette censure en attirant l’attention sur le rôle de l’amour homosexuel dans l’esprit et la culture de l’Homme : ses succès, ses échecs et les controverses auxquelles il a donné lieu pendant des millénaires. Nous espérons que les prose et poésie, religion et mythologie, art, philosophie et histoire venant du monde entier que vous trouverez ici rassemblées contribueront à approfondir la compréhension de la place de l’amour mâle dans la nature humaine. Au moment où ces lignes sont écrites (hiver 2004), elles pourront aussi éclairer le débat grandissant au sujet du mariage homosexuel, une tradition documentée de par le monde depuis des milliers d’années, mais nulle part de plus de façon plus répandue ni plus récemment qu’en Amérique du Nord, où il était pratiqué et honoré par de nombreux Peuples Originels.

Les documents recueillis ici sont les traces de pas de la Muse Gay, qui a inspiré des hommes et des femmes de tous les continents depuis l’aube des temps. Ils témoignent du fait que l’amour mâle est indomptable. Même interdit, il a prévalu contre les lapidations, les bûchers, les lobotomies, l’homophobie des cours d’écoles, les gibets et les geôles. Et là où il fut accepté, il s’est ouvertement épanoui pour conduire aux plus grandes réalisations de l’esprit humain.

Source (Site intéressant à visiter absolument)

Vague d’homophobie dans le monde musulman

Classé dans : Affectif, Amitié, Amour, Communauté, Culture, Gay, Homo, Homophobie, Homosexualité, Religion, Sexualité, homosensualité, homosexuel — Mots-clefs :, , — Anotherdaylight @ 14:55

Une vague de violences homophobes submerge le monde musulman, selon une enquête publiée le 17 septembre par le quotidien allemand Der Spiegel. S’ils n’avaient jamais été en odeur de sainteté auprès des fondamentalistes, les gays sont désormais victimes d’une chasse systématique. Les associations de défense des droits des homosexuels estiment que plus de 100 000 personnes sont victimes de persécutions qui tournent souvent au lynchage.

Kidnapping, humiliations, séquestrations, exécutions, tel est le traitement encouru au quotidien par des milliers d’hommes à Bagdad en Irak soupçonnés d’homosexualité. La plus grande crainte de ces hommes est que leurs persécuteurs informent leur famille de la raison de ces mauvais traitements. Ils sont gays, une honte insupportable pour les leurs. Alors nombreux sont ceux qui décident de fuir, notamment au Liban.

Passés inaperçus dans le tumulte des violences, une série de meurtres homophobes ensanglante Bagdad depuis le début de l’année. Selon l’ONG Human Right Watch, des centaines de cadavres d’hommes trop “efféminés” au goût des milices islamistes sont retrouvés violés, émasculés, l’anus scellé à la glu, et jetés en pleine rue ou dans les terrains vagues.

Les miliciens radicaux sont invités, au cours des prêches, à restaurer l’ordre moral en chassant la moindre marque de féminité imputable aux hommes qu’ils rencontrent: cheveux trop longs, vêtement trop moulants, démarche… Les milices sunnites proches d’al-Qaida, et même les forces de sécurité irakiennes sont soupçonnées de participer aux exactions, rapporte Der Spiegel. Il s’agit pour eux d’expurger leur société d’un mal qu’ils disent importé par les troupes d’occupation américaines. Mais la haine des homosexuels n’est pas l’apanage de l’Irak.

Une trentaine d’États disposent de lois islamiques réprimant le crime de pédérastie, avec des peines prévues allant du fouet à l’emprisonnement à vie. Certains pays appliquent la peine de mort: la Mauritanie, l’Iran, le Bangladesh, le Nigeria, le Soudan, les Émirats Arabes Unis, le Yémen et l’Arabie Saoudite. Un fatwa iranienne appelle au “meurtre violent” des homos. Mais nul besoin de lois répressives, la discrimination se propage au sein de nombreux États musulmans, en servant d’argument à l’Islam politique.

En Egypte, une police du vice à été mise en place. Ils utilisent écoutes téléphoniques et espionnage pour accuser leurs victimes de “débauche”. Des prêcheurs stigmatisent “la perversion” des gays à la télévision. En Malaisie, le chef de l’opposition Anwar Ibrahim risque 9 ans de prison après avoir été accusé de sodomie pour la seconde fois en moins de dix ans. Même dans le “très libéral” Liban, les gays encourent un an de prison. Beyrouth dispose cependant de la seule association gay et lesbienne du monde arabe.

Pour Der Spiegel, la pensée pudibonde héritée de la colonisation occidentale n’est pas étrangère à cette réinterprétation des écritures dans une acception homophobe. Ce n’est qu’au début du XXe siècle que de tels comportement sont observés. Auparavant la culture musulmane comptait aussi des courants qui véhiculaient au contraire une vision libérale de la sexualité, relativement similaire à celle développée en Grèce antique, comme l’indiquent de nombreux poèmes et contes populaires. Selon l’enquête, plus de la moitié des lois de répression de l’homosexualité actuellement en vigueur, dérivent de la loi imposée en Inde par les Britanniques en 1860. Cependant, c’est la politisation de l’Islam qui reste le moteur de diffusion principal de cette haine.

Source

Le Soleil dans le ventre

Classé dans : Bonne Nouvelle, Ecriture, Parole de Dieu, Photos, Religion, Spiritualité — Mots-clefs :, , , , — Anotherdaylight @ 00:00

“En ces jours-là, Marie partit et se rendit en hâte vers la région montagneuse, dans une ville de Juda.

Elle entra chez Zacharie et salua Elisabeth.

Et il advint, dès qu’Elisabeth eut entendu la salutation de Marie, que l’enfant tressaillit dans son sein et Elisabeth fut remplie d’Esprit Saint.

Alors [il advint qu'] elle poussa un grand cri et dit: “Bénie es-tu entre les femmes, et béni le fruit de ton sein!

Et comment m’est-il donné que vienne à moi la mère de mon Seigneur?

Car, vois-tu, dès l’instant où ta salutation a frappé mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en mon sein.

Oui, bienheureuse celle qui a cru en l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur!”

(Lc 1, 39-45)

Marie porte la Lumière au monde en allant rencontrer Elisabeth. Il semble même que cela soit urgent de porter la Lumière au monde. Elle se rendit “en hâte” nous dit la Parole. Cependant, comme toute femme enceinte, elle a dû être prudente, même si elle n’en était qu’à son troisième mois. Le voyage à pieds et à dos d’âne n’était pas sûrement pas d’un confort enviable.

Car, même vierge, elle a porté Jésus en elle pendant neuf mois.

En relisant ce texte, j’ai été étonné que l’imagerie populaire et religieuse ait montré si peu de représentations de Marie enceinte ! Quelques pièces rares d’ivoire ou de bois, mais Il faudra attendre la fin du 2° millénaire pour voir le “Soleil dans le ventre” du peintre Arcabas.


19 décembre 2009

Quelqu’un qui m’attend …

Classé dans : Affectif, Et moi, et moi, et moi ... — Mots-clefs : — Anotherdaylight @ 21:00

Six planètes en plus de notre Terre

Six continents dans cinq océans

Douze mois pour une année entière

Et quelque part, sûrement,

Quelqu’un qui m’attend …

Rêvez, mais rêvez donc !!!

Classé dans : Culture, Littérature, Photos, Réflexion — Mots-clefs :, , , — Anotherdaylight @ 14:16

“Rien n’existe qui n’ait au préalable été rêvé”

Donc il faut rêver le monde pour qu’il existe

Ismaël Mérindol, Traité de Faërie, 1466


Copenhagen

Classé dans : Développement, Réflexion — Mots-clefs :, , — Anotherdaylight @ 00:00

Sommet de Copenhagen,

Politique de l’autruche

ou

Partie de jambes en l’air

???


18 décembre 2009

Hhanouka 7 – Allume une Lumière

Classé dans : Israël, Religion, Vidéo — Mots-clefs :, , , — Anotherdaylight @ 21:00

D’une seule voix

Documentaire français de Xavier de Lauzanne

Durée:1h23

Ce documentaire en forme de reportage retrace la tournée, en France en 2006, d’une troupe de musiciens, palestiniens et israéliens. J.Y. Labat de Rossi, ancien rocker aux Etats-Unis, voulait réussir cette entreprise risquée afin de prouver qu’il est possible de faire taire les dissonances au profit d’une paix possible.

Sur scène l’harmonie est un hymne à la paix. Dans les coulisses, la cacophonie est sous-jacente. Au moindre mot, geste, symbole maladroits, les dissensions surgissent de façon plus ou moins violente. Mais, peu à peu, des amitiés se créent, des liens se nouent ; certains regardent l’autre différemment : les frères ennemis désirent chanter ensemble.

En 2008 le président du jury du festival du film d’éducation d’Evreux décerne le grand prix à ce documentaire. “La paix est difficile, elle se construit dans la tension, les difficultés, les contradictions” dira-t-il. Gageons que tous les efforts de paix, quels qu’en soient les moyens, contribuent à faire advenir cette paix.

Shabbat Shalom – שבת שלום

Classé dans : Shabbat — Mots-clefs :, — Anotherdaylight @ 16:00

Les Biens Faits du Rire

Classé dans : Santé, Social, Société — Mots-clefs :, , , , — Anotherdaylight @ 10:41

Les vertus du rire sont bien réelles ! Cette fonction typiquement humaine n’a pas uniquement un rôle social. L’humour aurait un effet bénéfique sur notre corps ! Au point que les blagues constitueraient une véritable drogue dont nous ne pouvons pas nous passer ! Aucune chance de mourir de rire, au contraire !

De nombreuses études se sont penchées sur les vertus du rire. Et la liste des bienfaits est longue. Ainsi, l’humour pourrait réduire les sensations de douleur, booster le système immunitaire, améliorer les fonctions cognitives, prévenir les maladies cardio-vasculaires, chasser le stress. Sans oublier les fonctions sociales du rire, qui permet de faciliter les rapports avec les autres, de s’intégrer à un groupe. Difficile aujourd’hui d’imaginer une vie sans humour !

La thérapie par les zygomatiques

D’ailleurs, de nombreux scientifiques se sont penchés sur l’utilisation de l’humour lors de psychothérapies, notamment de groupe. Et les résultats semblent effectivement montrer que le rire, s’il est utilisé à bon escient, peut s’avérer être un précieux allié du thérapeute. D’ailleurs, en dehors des thérapies, des “clubs du rire” se sont montés récemment, pour proposer une relaxation par l’humour. Certes, la méthode est plus proche d’exercices de respiration issus du yoga que d’une réelle partie de rigolade. Néanmoins, ces initiatives soulignent si besoin est le rôle essentiel du rire dans l’équilibre émotionnel. D’ailleurs, notre cerveau ne pourrait pas se passer de rire régulièrement.

Accro au rire !

Cette addiction de notre intellect au rire vient d’ailleurs d’être confirmée récemment. Des chercheurs américains(*) ont montré que l’humour aurait le même effet qu’une drogue. Pour en arriver à cette conclusion, ils ont soumis

16 volontaires à un IRM (appareil d’imagerie par résonance magnétique) permettant d’observer les zones du cerveau activées. Après leur avoir donné des illustrations, certaines drôles et d’autres sans queue ni tête, ils ont observé leur activité cérébrale. Ils ont ainsi remarqué que les images les plus drôles activaient les “centres de récompense”, situés dans la partie gauche du cerveau. Ces zones sont impliquées dans la libération de dopamine, un neurotransmetteur primordial dans les sensations de plaisir. D’ailleurs, cette stimulation particulière du cerveau par l’humour est proche de celle des drogues. Ce qui pourrait expliquer pourquoi la marijuana fait rire…

Plus sérieusement, les chercheurs pensent que cette observation permettra d’élucider les mécanismes de la déprime et ainsi trouver de nouveaux antidépresseurs.

Des clowns à l’hôpital

Les vertus anti-déprime du rire semblent être une évidence. Aujourd’hui, l’humour est d’ailleurs utilisé dans de nombreuses situations. Il peut ainsi devenir une aide précieuse, à l’hôpital notamment. On peut citer notamment l’initiative du Dr Caroline Simonds, qui a fondé l’association “Le Rire Médecin”. Une compagnie de Clowns se rend ainsi dans les services de pédiatrie des hôpitaux, afin de dédramatiser le séjour, et offrir un peu de rêve et de fantaisie aux enfants. Chaque année, plus de 35 000 bambins oublient ainsi leur maladie. D’autres associations, tel que Zygomatic ; proposent des spectacles à l’hôpital pour amuser les enfants. et les parents !

Mais bien sûr, n’attendez pas d’être à l’hôpital pour rire de bon coeur dès que l’occasion se présente !

Alain Sousa

(*) Neuron, décembre 2003 ; vol. 40 : p. 1041-1048.

Source


17 décembre 2009

Tornado Airlines

Classé dans : Humour — Mots-clefs :, , — Anotherdaylight @ 16:57

La tornade, nouveau mode de déplacement pour tous les chefs d’État et de gouvernement qui doivent se rendre à Copenhagen …

Grâce à Tornado Airlines vous pourrez faire un Paris-Copenhague en 15 mn, embarquement toutes les 2 mn! C’est la promesse de cette fausse pub des Amis de la Terre, le réseau d’ONG environnementales a trouvé un bon moyen de faire passer son message sur le changement climatique.

La vidéo surjouée (concoctée par l’agence Chainsaw) :

Après des années de com’ catastrophiste premier degré et à l’heure où les blockbusters écolos font trembler dans les chaumières, voilà “un peu d’air frais”. Une dérision qui sera sans doute plus efficace …

(Source : blog.le monde.fr)

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