A Corps et à Coeur …

26 novembre 2009

Du vin rouge et de sa coupe …

Classé dans : Santé, Sciences — Mots-clefs :, , , , , , , — Anotherdaylight @ 08:00

Si vous êtes comme moi et que vous aimez les bonnes choses, alors vous savez que les vertus du vin rouge sont indéniables. Mais quelle sorte de coupe choisir et quel vin est vraiment bon pour la santé ? 

Il est conseillé de prendre une coupe de vin rouge par jour. Une étude a prouvé que moins on boit du vin, plus les risques d’infarctus sont élevés. Ce sont les antioxydants contenus dans le vin rouge qui lui donne cette caractéristique. Vous ne devez toutefois pas exagérer votre consommation de coupes de vin car l’avantage du vin va perdre sa capacité. C’est vraiment en consommant une coupe quotidiennement que vous aurez la santé. Il est important de noter que ce n’est que le vin rouge qui a cette qualité. Si vous n’aimez pas le vin rouge, il ne sert à rien de le remplacer par du blanc, il ne donnera pas le même effet. Donc, vin rouge, une fois par jour. Sacrifiez-vous …

Le choix de coupe à vin est un point important autant pour votre décoration que pour votre plaisir à boire votre vin. Les coupes à vin vous permettront d’apprécier plus grandement votre breuvage. Mais lesquelles choisir? En cristal, petite, grosse, ronde ou travaillée, le choix de la coupe est difficile. Si vous possédez un vaisselier, il est primordial de choisir des coupes à vin d’une beauté à couper le souffle. Vous voulez certainement que le regard soit porté sur la beauté de vos articles.

Une coupe à vin contient trois caractéristiques principales. La première est le calice. Celui-ci est la partie la plus importante. Il s’agit de la partie du haut. Elle doit pouvoir contenir une quantité de vin acceptable tout en laissant un espace suffisant pour laisser les arômes sortir. Ensuite, il y a la jambe. Celle-ci permet de tenir la coupe sans toucher au calice. C’est important pour ainsi garder la température du vin. Pour terminer, vous avez le pied. Celui-ci doit être solide et droit afin de maintenir le verre lorsque posé sur une table. Ces trois caractéristiques sont importantes pour la fonctionnalité, mais il faut aussi prendre en considération l’esthétique.

Une coupe de vin en cristal est sans contredit une pure merveille. Elle vous fera un décor époustouflant et, si vous mettez un éclairage adéquat, reflètera plein de petits diamants. Le bémol à ce choix de coupe est le prix. Le cristal vous coûtera beaucoup plus cher que le verre. Donc, si vous avez le budget, c’est le choix à faire. Sinon, il existe plusieurs modèles de coupe en verre. Certains verres sont même très beaux. Le choix dépend ici de votre budget. 

Bref, peut importe votre choix de coupe à vin, l’important est d’apprécier le moment et ce que vous buvez. Du vin rouge, pas blanc et pas rosé, rouge pour une meilleure santé.

Et si vous avez vraiment du mal à trouver la bonne coupe pour votre vin, “Trudeau” (je n’ai aucune action chez eux) se fera un plaisir de vous aider.

Ah ! Il faut cependant que je précise que mes papilles gustatives se délectent aussi de tous les autres vins, blancs, liquoreux, champagne, rosés, cuits … Cependant leur rôle sur ma santé est quelque peu différent.

Les autres et moi

Elle a été interviewée la semaine dernière sur Radio RCF. J’ai trouvé son approche des codes dans nos sociétés assez remarquables, avec une acuitée du bon sens et une recherche sur la déculpabilisation des comportements assez innovante.

J’ai cherché sur le Ouèb ce qu’on disait d’elle et de son bouquin. J’ai trouvé ceci :

“Dire bonjour, briser la glace, engager la conversation, lier relation, cela s’apprend, se travaille et rend heureux. Mais souvent la peur de déranger, d’être jugé, de ne pas savoir quoi dire, nous empêche d’aller vers l’autre. On se sent démuni, impressionné, honteux.

Isabelle Filliozat nous propose une vraie réflexion sur notre rapport aux autres. Elle décrit les codes, ces gestes et paroles souvent automatiques au début d’un échange, et nous propose des exercices pratiques pour combattre notre timidité et nos préjugés.

En effet, notre manière de saluer, de tendre la main ou la joue, de regarder notre interlocuteur, influe sur la suite de la relation.

Isabelle Filliozat nous invite à redécouvrir la politesse du coeur, le goût de l’échange, de la conversation pour se sentir plus libre et plus heureux. En osant donner et recevoir, on devient vraiment sujet et non plus objet de nos vies.

Un livre passionnant pour reprendre le contrôle de nos émotions et de nos gestes, et rencontrer l’autre sans peur, sans jugement.”

“Les relations chaleureuses sont très importantes pour la santé et pas seulement parce qu’elles augmentent le plaisir de vivre. D’ailleurs, selon une recherche citée par l’auteure, le nombre de contacts dans une semaine n’augmente pas le risque d’attraper un rhume, il le diminue! Si certaines personnes créent et entretiennent ce réseau tout naturellement, d’autres, pour toutes sortes de raisons, ne réussissent pas très bien. Les uns et les autres trouveront un grand intérêt à ce livre parce qu’il aide à comprendre les codes de notre société – ce qui est toujours intéressant -, et à saisir les enjeux des situations sociales. À comprendre aussi nos émotions dans les rapports humains, et donc les émotions des autres. Même si l’aspect théorique est substantiel (le rôle des échanges sur la météo, l’impact de la coiffure sur l’évaluation que l’on fait d’un étranger, etc.), le regard éclairé qu’il nous permet de jeter sur notre vie sociale ne peut que nous aider à s’y engager avec plus de confiance.

Lieux de nombreux développements psychologiques, les relations interpersonnelles et sociales sont aussi faites de conventions, de codes, de gestes et de paroles qui, tout en paraissant de banales formules, n’en sont pas moins des clés pour bien vivre ensemble. Savoir aborder l’autre, le voisin, l’ami, l’enfant ou l’inconnu ; dire bonjour, se présenter, engager la conversation, lier relation… tout cela s’apprend, se travaille et forme ce que l’auteure nomme l’intelligence sociale. Dans son nouveau livre, Isabelle Filliozat propose une vraie réflexion sur le rapport aux autres, pas pour déplorer la perte des repères ou la disparition de la politesse d’antan, mais pour donner envie de retrouver le goût de la relation à l’autre, la richesse que cela procure et la bonne santé que cela génère. Elle livre également des exercices pratiques pour vaincre peurs, timidité et préjugés. « Augmenter nos compétences sociales nous permettra d’être plus heureux et plus libres (…) Exercer nos compétences, donner et recevoir, créer du lien et prendre notre place dans la société nous rendra sûrement plus heureux. Nous pouvons, au quotidien, sortir de la position d’objet et devenir sujet, chaque jour un peu plus. »  Un livre de bon sens, à partager sans modération.”

“L’humain est un animal social : il a besoin des autres. Mais la peur – de déranger, d’être jugé, de ne pas savoir quoi dire – l’empêche souvent de se nourrir de contacts et rend la relation à l’autre souvent problématique. Si certains semblent maîtriser parfaitement les codes sociaux, d’autres se sentent démunis : ils ne savent comment se comporter et sont paralysés en public jusqu’à ressentir et entretenir une phobie sociale. La plupart d’entre nous oscillent entre ces deux extrêmes et sont plus ou moins à l’aise selon les circonstances. Or dans notre société, l’aisance sociale est une clef qui ouvre toute les portes. Pourtant on n’en enseigne pas les rudiments, alors qu’il serait si facile d’apprendre à reconnaître l’autre et engager avec lui une relation sereine, confiante. En plus de nos liens avec nos amis, notre famille, les relations avec nos voisins, nos collègues, les commerçants, les gens que nous croisons dans l’ascenseur ou dans la rue, peuvent nous apporter beaucoup. Isabelle Filliozat nous propose une vraie réflexion sur notre rapport aux autres, les codes, gestes et paroles souvent automatiques au début d’un échange, et des exercices pratiques pour mettre de côté, nos peurs, notre timidité, nos préjugés. Notre manière de saluer, de dire bonjour, de tendre la main ou la joue, de regarder l’autre, influe sur la suite de la relation. Nous avons par exemple appris à dire bonjour pour être poli, or c’est bien souvent un bonjour sans chaleur, sans conscience, sans signification. Isabelle Filliozat nous invite à redécouvrir la politesse du cœur, le goût de l’échange, de la conversation pour se sentir plus libre et plus heureux. En mettant de côté nos peurs, en osant donner et recevoir, on devient vraiment sujet et non plus objet de nos vies.”

Les autres et moi, Isabelle Filliozat

JC Lattès, 06/05/2009 250 pages ISBN : 9782709630177

25 novembre 2009

My Way

Classé dans : Acteur - Chanteur — Mots-clefs :, , , , — Anotherdaylight @ 16:00

A l’occasion de la cession aujourd’hui par Claude François Jr.

du catalogue des chansons de son père,

je vous propose d’écouter l’un tes tubes les plus adaptés et diffusés dans le monde,

Comme d’habitude“, le “My Way” de Paul Anka,

et reprise ici par le King, lors de son dernier concert en 1977.

La couronne et la Lyre

Poèmes grecs classiques

Editions Gallimard, Paris, 1979.

traduits par Marguerite Yourcenar

Lorsque Théron paraît,

Tout le reste s’efface,

Et sitôt qu’il s’en va,

Qu’importe tout le reste ?

(Méléagre de Gadara)

A LA GLOIRE DE L’AMOUR

Malheureux sont ceux-là qui vivent sans amour.

Sans lui, peut on jamais ou bien dire ou bien faire ?

Je vieillis. Mon esprit est lent, mon souffle court,

Mais que vienne vers moi celui que je préfère,

Et je revis. Un chant s’exhale de ma bouche !

N’oppose pas au beau désir un cœur farouche.

L’âme est d’or, et l’amour est sa pierre de touche.

(Alphée de Mytilène)

J’aime les teints dorés,

Ou bien couleur de miel

Ou de neige…

Les beaux yeux bruns,

Les beaux yeux clairs…

Mais je préfère à tout,

Pareils au sombre ciel,

D’étincelants yeux noirs

Pleins d’ombre et pleins d’éclairs.

(Straton de Sardes)

L’amant qui vit sans cesse avec l’objet qu’il aime

Ne le voit pas vieillir.

Tu es toujours le même.

Si tu me plus hier,

Pourquoi pas, mes amours,

Aujourd’hui,

Et demain,

Et jusqu’au bout des jours ?

(Straton de Sardes)

Les Muses, et Bacchus, et Cypris me sont chers,

Car de leurs arts naît le bonheur humain.

Tout homme en ses beaux jours cherche, pour s’en éprendre,

Un doux garçon aux souples flancs, au baiser tendre…

(Solon)


Où sont les toilettes, s’il vous plaît ?

Classé dans : Insolite, Médias, Santé, Social, Téléphonie — Mots-clefs :, , , , — Anotherdaylight @ 00:00

L’application “Où sont les toilettes”, vous permet de trouver et d’indiquer les coordonnées des toilettes publiques. Son contenu est entièrement généré par les utilisateurs. Cette application est disponible sur l’iPhone mais également depuis peu sur le Google Android. Grâce aux coordonnées GPS de l’iPhone, le logiciel enregistre le lieu indiqué par l’utilisateur pour ensuite l’enregistrer dans la base accessible à tous les utilisateurs.

Quelques chiffres : Prés de 200.000 téléchargements depuis le lancement sur l’Apple Store et une base de données qui ne cesse de s’enrichir avec plus de 1000 nouvelles toilettes par semaine. Les utilisateurs proviennent majoritairement de France, d’Angleterre et d’Allemagne. Près d’un sur six a participé à la construction de la base de données. Ces chiffres témoignent de l’intérêt des utilisateurs et de leur démarche active à enrichir ce service. Plus de 20.000 personnes se connectent à l’application chaque semaine.

Fonctionnement de l’application : Lorsque l’utilisateur lance l’application, la liste des toilettes existant à proximité s’affiche à l’écran. La distance à parcourir depuis l’endroit où se trouve l’utilisateur est précisée. Il est également possible de les repérer sur une carte et de calculer le meilleur itinéraire. L’utilisateur peut aussi signaler très simplement de nouveaux emplacements en inscrivant leurs adresses puis en cliquant sur l’icône “Signaler”. L’application est basée sur l’entraide entre les utilisateurs : chacun peut signaler la présence de nouvelles toilettes ou encore leur disparition.

Une application internationale : En termes de répartition par pays, les téléchargements proviennent essentiellement de France (44%), de Grande Bretagne (23%) où l’application est disponible sous le nom “ToiletFinder” et d’Allemagne (11%).

Nouvelles fonctionnalités : Des fonctionnalités complémentaires seront prochainement intégrées parmi lesquelles un système de notation selon différents critères (propreté, accessibilité…). Les utilisateurs pourront également émettre un avis sur les toilettes qu’ils utilisent. Actuellement, un concours des photos des toilettes les plus insolites, lointaines ou originales est organisé. Une page web permettra d’afficher les résultats et de saluer la participation des utilisateurs.

Localisation des toilettes : “Un grand bravo à tous les contributeurs ! Leur enthousiasme, pour une nouvelle appli qui rend service dans la vie courante, nous motive pour proposer de nouvelles améliorations et de nouveaux services”, précise Jean-Dominique Lauwereins, co-fondateur de BeTomorrow.

24 novembre 2009

Question de vie ou de mort …

Il y a presque dix ans, je vivais sur une île paradisiaque du Pacifique Sud. En fait, elle n’avait de paradisiaque que l’exotisme et la beauté que la vue et les autres sens pouvaient en goûter.

J’ai dû, un jour de week end, trouver précipitamment un billet d’avion pour rentrer rapidement en France. Ma mère venait de tomber dans les marches d’escalier du garage, avait percuté sa tête contre la voiture ou le sol, peut-être les deux, n’avait aucune blessure apparente, mais était entrée très vite dans un coma que les médecins avaient diagnostiqué irréversible.

Après mes 30 heures de voyage, sans passer par la maison familiale, mon frère me conduisit directement à l’hôpital. Maman était là, immobile, sereine, présente mais aussi absente, couverte d’un tas d’appareils qui lui permettaient de la soutenir dans ses fonctions vitales.

Je me rendais tous les jours dans le service des soins intensifs qui était loin d’être le lieu idéal pour un minimum d’intimité avec elle. Je priais, je lui parlais, je lui prenais la main, je touchais, je caressais, je faisais un bisou et je repartais. Une demi-heure tous les jours. Il y avait toujours du monde tout autour et cette espèce de promiscuité me gênait terriblement.

Au bout de 8 jours les médecins ont fini par se rendre compte de l’existence d’une hémorragie cérébrale qu’ils n’avaient pas mis en évidence au départ. Une erreur médicale qu’ils n’ont jamais voulu reconnaître. Le cerveau baignant dans le sang, l’issue du problème s’avérait fatal.

La question a alors été posée de savoir si on continuait à la maintenir en vie grâce à l’appareillage électronique, ou bien si on débranchait tout. Nous nous sommes réunis en famille, mon père, mon frère, ma sœur et moi et avons discuté. Comme j’étais le plus engagé dans le milieu ecclésial, tous attendait de moi une réponse définitive, en quelque sorte.

Mon raisonnement a donc été de savoir si sans aide extérieure, maman était susceptible de demeurer en vie, ou bien seulement dans le coma avec un respirateur, et un soutien au niveau du cœur. J’ai bien entendu tranché rapidement dans la mesure où sans aide extérieure, son souffle cesserait en peu de minutes.

Refusant tout acharnement thérapeutique, j’ai décidé, nous avons décidé, de débrancher toutes les machines qui la maintenaient en vie artificiellement. Maman est morte un 27 mars en fin de matinée.

Je n’ai jamais douté ni regretté ce choix et refuse de collaborer dans mon for intérieur avec tout ce qui pourrait se rapprocher de la culpabilité. Dans ce cas précis, tout était clair, il n’y avait aucune possibilité de vie normale et naturelle.

Mais qu’aurais-je fait, qu’aurions-nous décidé, si maman était entré dans un coma viable sans assistance médicale ? C’est là où cet article du Daily Mail, relayé par Slate.fr,  me redonne  à penser sur une conduite à tenir si le cas devait se reproduire aujourd’hui avec une autre personne de la famille.

“Pendant 23 ans, on le croyait dans le coma, il était conscient

Pendant 23 ans, Rom Houben, un Belge d’aujourd’hui 46 ans, est resté allongé dans un lit d’hôpital dans un état qualifié de végétatif. Des analyses menées en 2006 ont montré qu’il était conscient depuis le début.

(Lire la suite)

Le combat de Jacob

Classé dans : Dieu, Ecriture, Parole de Dieu, Religion, Spiritualité — Mots-clefs :, , — Anotherdaylight @ 08:00

Cette même nuit, il se leva, prit ses deux femmes, ses deux servantes, ses onze enfants et passa le gué du Yabboq.

Il les prit et leur fit passer le torrent, et il fit passer aussi tout ce qu’il possédait.

Et Jacob resta seul. Et quelqu’un lutta avec lui jusqu’au lever de l’aurore.

Voyant qu’il ne le maîtrisait pas, il le frappa à l’emboîture de la hanche, et la hanche de Jacob se démit pendant qu’il luttait avec lui.

Il dit : Lâche-moi, car l’aurore est levée, mais Jacob répondit : Je ne te lâcherai pas, que tu ne m’aies béni.

Il lui demanda : Quel est ton nom ? – Jacob, répondit-il.

Il reprit : On ne t’appellera plus Jacob, mais Israël, car tu as été fort contre Dieu et contre tous les hommes et tu l’as emporté.

Jacob fit cette demande : Révèle-moi ton nom, je te prie, mais il répondit : Et pourquoi me demandes-tu mon nom ? et, là même, il le bénit.

Jacob donna à cet endroit le nom de Penuel, car, dit-il, j’ai vu Dieu face à face et j’ai eu la vie sauve.

(Gn 32, 23-31)

Ronronthérapie

Classé dans : Insolite, Santé — Mots-clefs :, , , — Anotherdaylight @ 00:00

Les mystères du ronronnement ! La plupart des félins, depuis le chat domestique jusqu’au lion et la panthère, peuvent émettre une vibration profonde et caractéristique : c’est le ronronnement ! Ce ronronnement commence dès le plus jeune âge, et se poursuit très tard. Et bizarrement, on n’en connait pas le mécanisme. On a longtemps cru à une vibration de replis du larynx, mais des félins ayant subi (Hardie et al- 1981) une laryngectomie continuent de ronronner. Le diaphragme a été évoqué (Stogdale-1985), mais le consensus actuel suggère que le ronronnement est le résultat de mouvements sanguins dans la veine cave : cette veine se rétrécit pour passer dans le foie et le diaphragme, et dans certains états neurovégétatifs, le sang formerait des remous dans cette sorte de goulot, ceci provoquerait des vibrations dans tout le corps, jusque dans les cavités crâniennes du sinus par l’intermédiaire de la trachée artère.

En fait, “tout vibre”, et le chat présente une attitude caractéristique de “laisser aller”. Attitude que l’on a longtemps confondu avec un “gros bonheur” . Mais des félins en état de grande souffrance, ou de grande inquiétude sont également susceptibles de ronronner.

L’énigme des fréquences 25/50 hertz : Si l’on analyse le spectre sonore d’un chat qui ronronne, on voit apparaître principalement des sons très graves, étagés sur des fréquences de 25 à 50 hertz. Il s’agit de “basses”, bien connues des compositeurs de musique, car elles permettent de provoquer des émotions. Donc une action directe du son sur un organisme. Une telle action peut-elle être mesurée ?

L’organisation de protection animale Animal Voice, qui étudie de nombreux modes de communication animale, a fait des recherches sur le sujet. Des médecins orthopédistes ont utilisé l’action de ces fréquences pour consolider des fractures, pour soigner des arthroses délabrantes. Avec pour résultats publiés, une accelération du processus de cicatrisation, de création de tissus nouveaux. En un mot, ces basses fréquences auraient une action anabolisante. Parallèlement, les chercheurs d’Animal Voice ont trouvé des statistiques dans les universités vétérinaires, indiquant qu’à lésion égale, et à intervention chirurgicale équivalente, les chats auraient cinq fois moins de séquelles que les chiens, et se remettraient en forme trois fois plus vite… D’où l’hypothèse d’une action anabolisante de récupération: le ronronnement aurait une véritable action thérapeutique !

Bonheur ou détresse… une phase de récupération : Les vétérinaires, au cours de soins prodigués à des chats en grande détresse, savent que ces animaux blessés, en état de souffrance, trouvent la force de ronronner: on est loin du schéma classique du chat qui se laisse aller de bonheur dans les bras de son maitre…. Pourtant, dans les deux cas, le ronronnement est en phase avec un phénomène de récupération. Chez le chat “heureux”, c’est le sommeil et un état de félicité, qui sont bien connus comme étant une phase d’anabolisme (c’est pendant le sommeil qu’on grandit, que l’on construit des tissus, qu’on structure la mémoire de faits de la journée..). Chez le chat en détresse, on peut l’interpréter comme une réaction désespérée de l’organisme pour résister à la maladie. Cette phase de récupération, de consolidation, est sous l’emprise du cerveau à travers le système neuro-végétatif.

Le système neuro-végétatif : A notre insu, le système nerveux surveille le corps et actionne nos organes. Le rythme du coeur, la tension pupillaire ou la rétension de la vessie, toutes nos grandes fonctions sont sous l’autorité d’un ensemble de fibres nerveuses: le système neuro-végétatif. Ces fibres dites autonomes, car elles ne dépendent pas de notre volonté, agissent sur les fibres lisses de tous les organes: elles contrôlent le passage des aliments, l’entrée et la sortie de l’air, la circulation du sang, etc… Mais ces fibres savent également activer les glandes, et elles contrôlent ainsi l’ensemble de la production hormonale. Ce système autonome, dont la fonction essentielle est de maintenir l’organisme dans un équilibre vital, comprend deux acteurs, deux réseaux opposés et complémentaires: le système sympathique, et son antagoniste le système para-sympathique.

Le système sympathique, dont les fibres s’activent en produisant de la noradrénaline,met en jeu toutes nos capacités de défense, avec la mobilisation de toutes nos ressources corporelles: élévation de la tension, du rythme cardiaque, de la glycémie… C’est lui qui nous maintient en éveil, en état de vigilance, et qui dose notre agressivité avec la production de dopamine. Lorsque le système sympathique est activé, l’organisme “carbure”, et consomme très vite ses réserves, l’ensemble des membranes cellulaires se dépolarise

A l’inverse, le système para-sympathique (qui fonctionne en produisant de l’acétylcholine) a un rôle de rééquilibrage: c’est lui qui freine l’action du précédent, et c’est encore lui qui “répare les dégats”: il organise la digestion, il pousse à la reconstitution tissulaire (fibroblastes, globules rouges, tissus cicatriciels…), c’est donc un facteur anabolisant. Et c’est encore lui qui pousse à la sécretion de l’hormone de sommeil, la sérotonine. Cette sérotonine est produite pendant la journée, et elle s’accumule dans certaines parties du cerveau (aires préoptiques), où elle prend le pas sur les facteurs d’éveil: le sommeil peut alors s’installer. *Et c’est pendant ce sommeil que l’organisme reconstitue ses forces: c’est souvent le matin au réveil “qu’on se sent guéri” d’une affection virale ou bactérienne….


Des souvenirs et des émotions : Tous les stimuli qui activent le cerveau, qu’ils soient d’origine exogène (bruit, lumière…) ou endogène (pensée, sensation organique…), passent au filtre de deux zones du cerveau dont l’importance est considérable; l’hippocampe, qui reconnait et catégorise les événements et les objets, et l’ amygdale, qui y relie des associations émotionnelles, ainsi que des couleurs. un exemple:vous voyez dans la rue passer rapidement un scooter bleu…le même modèle que vous aviez il y a quinze ans…

Aussitôt, cette vision se cristallise dans l’ hippocampe (appel à la mémoire factuelle), et reprend vigueur au niveau de l’ amygdale où elle fait resurgir mille détails sur votre engin, mille impressions ou souvenirs sur sa couleur, l’odeur de sa selle… les émotions sont de la partie, car c’était un souvenir fort.

C’est le sens de l’odorat qui constitue l’ “input” le plus puissant, devant la vision et l’audition. C’est ainsi que certains agents immobliers ont un truc: ils font griller du pain et préparent du café dans l’appartement qu’ils vont faire visiter: les acheteurs potentiels seront ainsi dans l’émotion provoquée, avec des idées évoquées de “famille”, “bonheur” et “bienvenue”…


Le ronron, comme la “madeleine de Proust” : Pour celles et ceux qui ont connu ces merveilleux instants où l’on cotoie une petite boule chaude et soyeuse, collée dans une confiance abandonnée, et qui ronronne bruyament comme pour proclamer son bonheur, l’ écoute d’un ronronnement joue à travers le cheminement hippocampe/amygdale le rôle de la ” madeleine de Proust”. En écoutant du ronron, on est transporté consciemment dans le pays des souvenirs émus, rejoignant le temps où les soucis n’ existaient pas : adieu l’angoisse, au revoir les tracas.

Y a t-il intervention de neurotransmetteurs ou d’ hormones : Une trentaine de facteurs ont été décrits, qui participent à l’ induction du sommeil. Leurs interactions sont pour l’ instant peu connues, d’autant qu’ils ont tous d’ autres activités biologiques. Des zones du cerveau tres voisines, en particulier dans l’hypothalamus, voient leurs activités s’ entremêler, c’ est le cas du centre de l’ appétit et de celui de l’ éveil.

Inversement, les neurones producteurs de sérotonine, issus du tronc cérébral, peuvent être activés alors qu’ ils longent l’ hippocampe et l’ agmydale. En effet, tout se passe comme si le souvenir/émotion déclenché par l’écoute du ronron entrainait la production, ou du moins le relarguage de la sérotonine, avec pour effet un état de sérénité qui débouche sur une phase de présommeil lent. Des études doivent être menées, en laboratoires de neurobiologie, pour s’assurer du bien-fondé de cette théorie.

La ronronthérapie : Petit guide pour mieux vivre grâce à nos amis les chats , Livre + CD.

Source

23 novembre 2009

Pinocchio fait sa révolution

Alors que nos gouvernants répètent à qui veut l’entendre que la crise est derrière nous parce que des indicateurs économiques semblent clignoter de la bonne couleur, malgré une grosse majorité de français et de françaises qui ont du mal à finir les fins de mois, un rapport de la Société Générale dit, bien au contraire, que le pire est à venir !

J’vous le dis, moa, “on ne nous dit pas tout” ! Y a des p’tits menteurs derrière tout cela !

Alors que les classes économiques et sportives (ce sont les mêmes, non ?) du pays se félicitent de la main providentielle de Thierry Henry et que tout ce beau monde se congratule de l’exploit extraordinaire de l’équipe de France lors du match France-Irlande en vue des qualification pour le Mondial 2010, je lis ce matin que les français (81%) ne sont pas favorables à la participation de leur pays en Afrique du Sud.

Mais… en général, on s’en fout de ce que pensent les français ? Les intérêts de la France sont ailleurs, non ?

Alors que le chômage ne cesse de croître, voilà t’il pas que notre ministre de “je ne sais pas trop quoi” veut fermer les entreprises qui emploient des sans-papiers !

Encore une mesure sociale pour améliorer la situation de l’emploi en France (du bon sens élémentaire, certainement mon cher Watson !!!)

Oui, comme le prévoit la Société Générale, le pire semble à venir, mais pas forcément là où on l’attend ! Nos gouvernants ont la mémoire courte et devraient retourner en cours d’histoire pour se rappeler que toutes les révolutions ont eu lieu à cause d’une exagération du pouvoir sur le peuple. Je sais, le petit peuple français a bien avalé sagement toutes les pilules sopporifiques qu’on lui administre depuis des années. Mais arrive un jour où les excipients n’ont plus d’effet et les réveils sont généralement douloureux. Mai 68 semblera alors une sympathique et grande kermesse bariolée pour adolescents en crise de puberté. Il ne fera pas bon se trouver sur la route des affamés, des assoiffés, des spoliés, des exploités, des manipulés, des amis des suicidés, des nouveaux esclaves de nos systèmes économiques et politiques, des employés aux cadres, des sans-papiers, des exclus de toutes sortes, des immigrés et de tous ceux et celles qui en ont simplement ras le bol qu’on bafoue leur dignité d’être humains. Car c’est de cela, ce dont il s’agit d’abord !

Malgré tous les beaux discours de façade, notre despote national, dans un plan machiavélique incroyable, se joue de tout et de tous, brouille toutes les cartes dans sa politique nommée d’ouverture, ramène peu à peu la France et le peuple français à ce qu’ils étaient en 1789. A la différence près, que les manipulations d’aujourd’hui où l’on vous carresse dans le sens du poil d’un coté pour mieux vous asséner un grand coup de l’autre, tout en continuant de vous caliner, sont des armes puissantes pour endormir le monde et transformer les personnes en marionnettes, tel Geppetto sculptant son morceau de bois pour en faire un pantin.

Je rêve du jour où les Pinocchio des temps modernes couperont leur fil et deviendront enfin … des enfants libres et autonomes ! Vivant !

Car pour le moment, on peut quand même le dire, le côté sombre de la force a quand même bien pris le dessus ! Mais la lumière finira bien par triompher, qu’on se le dise !

 

Keep Taking Care

Ca pourrait être une publicité qui a quelque chose à voir avec l’art contemporain, mais ça n’est pas vraiment cela. Elle est signé Keep Taking Care et nous vient de Buenos Aires.

A première vue, on pourrait penser à une campagne de prévention contre la grippe A. Mais le côté artistique du cliché, familier de certain code de la photo d’art de luxe, montre un objet plutôt glamour : Un soutien-gorge.

Cependant, l’absence de modèle féminin met en évidence, paradoxalement, la présence de deux jeunes hommes.

Je note donc l’existence de codes délivrant trois messages relatifs à l’idée de prévention, de sous-vêtement, de sensualité/sexualité.

Je suppose donc que vous avez trouvé l’objet qui se cache derrière cette publicité. Elle est signée “Y&R Buenos Aires pour Tulipan Condoms” !


Cette publicité me donne donc l’occasion de signaler la Journée Mondiale de Lutte contre le Sida qui aura lieu le 1° décembre.



La mort du moine

Classé dans : Littérature, homosensualité — Mots-clefs :, , , , — Anotherdaylight @ 00:00

“Malgré l’espoir d’Aslan de voir l’affaire Tommaso emportée par le fleuve de l’oubli et des contingences, telles l’épidémie de choléra qui avait déjà fait de nombreuses victimes ou les orgies organisées par les consuls étrangers ou bien les querelles et les altercations entre les marchands, la réalité se rappela à lui en lui pinçant la joue car non seulement nul n’oublia la mystérieuse disparition du moine dans le quartier juif, mais cette énigme devint le sujet de conversation principal dans les rues de Damas.” Parce que Aslan Fahri, le fils maudit d’une famille de notables respectés, a eu un rapport sexuel homoérotique avec le moine Tommaso et que ce dernier a succombé à une jouissance trop forte, il lui a fallu couper la dépouille et en enterrer les morceaux. Ce dont Aslan ne se doute pas, c’est que l’affaire va faire grand bruit. Fruit de recherches effectuées sur l’affaire de Damas, événement historique qui eut lieu à Damas, en Syrie, en 1840, La Mort du moine prend appui sur les faits suivants : un moine capucin et son domestique ayant disparu sans laisser de traces, les chrétiens de la ville accusent les juifs de les avoir assassinés à des fins rituelles. Mais si les principaux personnages du roman sont réels, si de nombreux épisodes sont strictement authentiques et si Alon Hilu est resté fidèle aux traits principaux de l’affaire, il lui confère un canevas homosexuel totalement inédit. Un premier roman profondément original et audacieux, qui impose son auteur avec force.

Roman historique, histoire d’amour, conte cruel, “La mort du moine” met en scène des personnages hauts en couleur : le père Tommaso, vieux moine débauché, Raphaël Farhi, le père brutal, Jacob Antebi, le grand rabbin de Damas, doux et héroïque, Oum-Djian, la chanteuse des bas-fonds, Mahmoud Altali, le bel enquêteur chrétien aux yeux bleus. Ensemble, ils forment une fresque humaine qui donne à ce livre son rythme trépidant et sa vitalité.

Roman de Alon Hilu, traduit par Emmanuel Moses, Seuil, 2008 329 pp. ISBN : 9782020829878

22 novembre 2009

Et nos amis d’ Outre-Terre ?

Classé dans : Insolite, Religion, Sciences — Mots-clefs :, , , — Anotherdaylight @ 16:00

En ce jour de la fête liturgique du Christ Roi de l’Univers, c’est tout à fait logique de parler de nos frères et soeurs les “aliens” sur lesquels s’étend aussi la Royauté du Christ. D’autant plus opportun que c’est aussi une préoccupation du Saint-Siège …

Vatican – Le Vatican a tenu une conférence sur la possibilité d’une vie extraterrestre et ses conséquences pour l’Eglise catholique.

Cette conférence de 5 jours a rassemblé environ une trentaine de scientifiques afin de débattre sur la possibilité d’une vie ailleurs que sur notre planète. Ce n’est pas la première fois que le Vatican débat de l’existence d’une vie extraterrestre dans l’univers. En 2005 déjà, une conférence du même genre s’était tenue, organisée par l’observatoire du Vatican.

Le révérend Jose Gabriel Funes, qui dirige l’observatoire du Vatican, a déclaré que la science et la religion n’étaient pas incompatibles et que cette question d’une existence extraterrestre ne remettait en aucune façon en cause la foi en Dieu. L’an passé, il avait déclaré dans le journal du Vatican : “Si des formes de vie sont découvertes ailleurs dans l’univers, elles peuvent être considérées comme des créatures de Dieu [..] Cela ne contredit pas notre foi parce qu’on ne peut délimiter la liberté qu’a pris Dieu lors de la création.”

Zigonet, 2009-11-13

Articles plus anciens »

Publié sur WordPress.