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Panam nous voilà !
29 Lundi mar 2010
Posted in Et moi, et moi, et moi ...
29 Lundi mar 2010
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29 Lundi mar 2010
Posted in Il n'avait Dieu que pour Lwi
La victoire de l’archange St Michel sur Satan, sur la façade de la cathédrale de Coventry est une réalisation du sculpteur anglais Sir Jacob Epstein, 1880-1959.
C’est peu avant 1900 que Jacob Epstein, fils d’émigrés russo-polonais, décide de se consacrer à la sculpture. Il entre dans une fonderie de New York et suit, le soir, des cours de modelage.
Venu à Paris en 1902, il s’inscrit à l’École des beaux-arts puis à l’académie Julian. Il s’installe à Londres en 1905 et reçoit, en 1907, la commande de dix-huit statues pour le nouveau bâtiment de la British Medical Association. Exécutés en quatorze mois, ces personnages plus grands que nature marquent le début d’une hostilité que l’artiste va connaître tout au long de sa carrière de la part du public. Les nus qu’il réalise font scandale, tout comme la tombe d’Oscar Wilde au Père Lachaise (1909-1912).
Un nouveau scandale éclate au moment de l’inauguration du monument en raison des attributs virils dont a été doté l’ange qui surplombe le caveau de l’écrivain.
Son séjour à Paris lui permet de rencontrer Picasso, Brancusi et Modigliani et Paul Guillaume, qui lui fait connaître la sculpture africaine. Il lui achète des sculptures africaines, formant ainsi le noyau d’une célèbre collection. Il participe à la création du London Group en 1913, collabore à la revue Blast et travaille avec les vorticistes aux côtés du peintre Wyndham Lewis, du sculpteur Gaudier-Brzeska et du poète Ezra Pound. Les sculptures de cette époque sont très influencées par l’art africain : ses sujets, même d’inspiration religieuse, sont souvent traités sur un mode païen. Certaines oeuvres réalisent une incursion réussie vers l’abstraction (The Rock Drill, 1913-1914). Il fait ensuite des portraits à la manière de Rodin (Einstein, 1933) et réalise des dessins d’une grande virtuosité, ainsi que des paysages à l’aquarelle. Les débats que son oeuvre a suscités ont eu pour avantage de rendre la sculpture plus populaire en Angleterre, et d’ouvrir la voie à d’autres sculpteurs, tels que Moore… (PLUS, en anglais…)
Psaume 90 (91)
—————-
Quand je me tiens sous l’abri du Très-Haut
et repose à l’ombre du Puissant,
je dis au Seigneur : Mon refuge,
mon rempart, mon Dieu, dont je suis sûr !
C’est lui qui te sauve des filets du chasseur
et de la peste maléfique ;
il te couvre et te protège.
Tu trouves sous son aile un refuge :
sa fidélité est une armure, un bouclier.
Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit,
ni la flèche qui vole au grand jour,
ni la peste qui rôde dans le noir,
ni le fléau qui frappe à midi.
Qu’il en tombe mille à tes côtés,
qu’il en tombe dix mille à ta droite,
toi, tu restes hors d’atteinte.
Il suffit que tu ouvres les yeux,
tu verras le salaire du méchant.
Oui, le Seigneur est ton refuge ;
tu as fait du Très-Haut ta forteresse.
Le malheur ne pourra te toucher,
ni le danger, approcher de ta demeure :
il donne mission à ses anges
de te garder sur tous tes chemins.
Ils te porteront sur leurs mains
pour que ton pied ne heurte les pierres ;
tu marcheras sur la vipère et le scorpion,
tu écraseras le lion et le Dragon.
Puisqu’il s’attache à moi, je le délivre ;
je le défends, car il connaît mon nom.
Il m’appelle, et moi, je lui réponds ;
je suis avec lui dans son épreuve.
Je veux le libérer, le glorifier ;
de longs jours, je veux le rassasier,
et je ferai qu’il voie mon salut.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit
pour les siècles des siècles. Amen !
28 Dimanche mar 2010
Posted in De la communion des coeurs
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« Tout a commencé sur cette terre, Tout peut continuer sur cette terre et réussir ! » : cette phrase de Gérard Israël en parlant des relations entre Juifs et chrétiens, a été une des conclusions de ce colloque très intense organisé par le CRIF ces 16 et 17 mars dernier à Jérusalem et Tibériade. Cette rencontre entre juifs et chrétiens, Français et Israéliens, ayant pour but de présenter les acquis du dialogue en France et encourager ce même mouvement en Israël, a été un temps fort de dialogue et de rencontres très enrichissant et sans doute une prise de conscience nouvelle de la richesse des relations judéo-chrétiennes de ce début du 21ème siècle.
Au-delà des interventions formelles des orateurs, ce sont de véritables liens d’amitiés qui se sont tissés durant ce colloque entre les participants beaucoup plus nombreux que ne l’espéraient les organisateurs. Au total, quelques deux cents personnes ont participé à cette rencontre.
“Depuis la déclaration Nostra Aetate de Vatican II, beaucoup de choses ont changé du côté de l’Eglise catholique : un changement de regard et un dialogue a été amorcé. Jean Paul II a donné une nouvelle impulsion avec sa déclaration de repentance en Mars 2000 et son voyage en Israël. Benoît XVI invite les catholiques à aller plus loin encore en vivant la réconciliation avec le peuple Juif » a d’abord constaté Gérard Israël, actuel président de la commission des relations judéo-chrétiennes du CRIF. Et de s’interroger aussitôt sur la possibilité de cette réconciliation. « Comment après deux mille ans d’histoire, ramener nos relations au niveau zéro à celles d’une réconciliation tout en restant nous-mêmes ? Est-ce humainement jouable et théologiquement supportable ? » En tous cas « cette réfléxion doit se faire ici (en Israël) car c’est de là que tout est parti. » De nombreux intervenants ont participé à ces deux journées de réflexions. Gérard Prasquier, président du CRIF a ouvert chaleureusement ce colloque après avoir remercié les personnalités présentes. Puis Mgr Marcuzzo, délégué par le patriarche latin de Jérusalem, rappela que, par essence, l’Eglise est une réalité qui se veut en dialogue. De par son histoire, les chrétiens sont invités à l’intérieur même de l’Eglise à entrer en dialogue avec le Juif : « Ou bien nous dialoguons ou bien nous disparaissons » soulignant que le dialogue se fait par la vie, par les valeurs et par la réflexion théologique.
Les interventions de ce colloque furent très diverses dans leur style et leur approche. Depuis des témoignages sur le vécu quotidien en Israël, en passant par des lectures talmudiques, des réflexions théologiques et spirituelles, des mises en perspective historique ou encore des exposés sur la situation des chrétiens en Israël. Parmi les intervenants venus de France notons, entre autres, le professeur Armand Abécassis, le rabbin Rivon Krygier, l’historienne Mireille Hadas-Lebel, la présidente de l’Amitié judéo-chrétienne la pasteur Florence Taubmann, le père Jean Dujardin ou encore le père Patrick Desbois.
Parmi les intervenants d’Israël signalons le rabbin Daniel Epstein, le père Pierbattista Pizzaballa, Custode de Terre Sainte, le père Michel Remaud, le père Emile Shoufani ou encore le frère Louis-Marie d’Abu Gosh.
L’un des témoignages les plus émouvants de ce colloque fut celui de Souad Hadad, arabe chrétienne de Haïfa, qui a accompagné le Père Shoufani à Auschwitz. Née d’un père palestinien et d’une mère libanaise cette femme à la voix douce déclare : “Les pères du désert nous disent que l’enfer c’est lorsque l’on est dos à dos, liés, sans pouvoir voir le visage de l’autre. A Auschwitz j’ai vu les chaînes qu’il me fallait briser pour regarder le visage de l’autre.” Elle expliqua qu’elle continue le chemin commencé avec les personnes qui ont voyagé avec elle. “On peut lire l’Evangile ensemble ou encore la littérature Hassidique. Lire l’Evangile avec un Juif, c’est réapprendre l’Evangile”. Puis d’ajouter : “Depuis le voyage à Auschwitz, nous avons déjà vécu deux guerres : nous avons vécus ces ténèbres de la guerre en communion totale. Notre conviction : la transformation du cœur est la seule solution pour la vie sur cette terre.”
Le Père Shoufani, quant à lui, a déclaré avec force : “La réalité juive est une réalité sans laquelle, je ne peux pas vivre “… “Il faut passer par « un lavage de cerveau » enlever tous les préjugés que nous avons dans nos têtes pour pouvoir avancer dans la réconciliation, alors une nouveauté peut advenir.”
Le père Patrick Desbois parlant du dialogue judéo-chrétien aujourd’hui a insisté : “Le dialogue a commencé et tient bon car dans chaque génération, il s’est trouvé des hommes et des femmes des deux côtés qui ont sacrifié quelque chose de leur vie ordinaire pour que ce dialogue tienne bon. On ne peut faire l’économie de cela : la vocation personnelle du chrétien est marquée par une part de sacrifice. Ceux qui ont portés et portent ce dialogue n’ont pu le faire sans en payer le prix. L’antisémitisme est un péché contre Dieu. Depuis 2000 ans, l’histoire est profondément marquée par ce péché, et le péché ne meurt jamais ! C’est pour cela que ceux qui se consacrent à ce dialogue ne peuvent le faire sans sacrifice et sans la grâce. Demain, ce ne seront pas les mêmes piliers, mais priez pour que ces « têtes de pont » tiennent bon et soient prêts à sacrifier quelque chose de leur réputation.”
A Jérusalem et à Tibériade, on a pu constater que non seulement le dialogue judéo-chrétien n’est pas en déclin mais qu’il est au contraire en plein essor. Dialogue vrai et franc où l’amitié entre juifs et chrétiens se tissent profondément. Pari tenu pour le CRIF qui a organisé ce colloque.
27 Samedi mar 2010
Posted in Cultiver son jardin
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Il faut être toujours ivre.
Tout est là : c’est l’unique question.
Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules
et vous penche vers la terre,
il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi ?
De vin, de poésie, ou de vertu, à votre guise.
Mais enivrez-vous.
Et si quelquefois,
sur l’herbe verte d’un fossé,
dans la solitude morne de votre chambre,
vous vous réveillez,
l’ivresse déjà diminuée ou disparue,
demandez au vent, à la vague, à l’étoile, à l’oiseau, à l’horloge,
à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit,
à tout ce qui roule,
à tout ce qui chante, à tout ce qui parle,
demandez quelle heure il est ;
et le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront :
Il est l’heure de s’enivrer !
Pour n’être pas les esclaves martyrisés du temps,
enivrez-vous ; enivrez-vous sans cesse !
De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise.
(Charles Baudelaire, les petits poèmes en prose)
27 Samedi mar 2010
Posted in Bande-à-Part
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Le thème de l’homosexualité est devenu une question particulièrement sensible et controversée au sein de la communauté juive. L’orthodoxie, dont l’approche est résolument plus conservatrice, reste ferme dans sa défense de l’interdiction biblique. Et pourtant, quelques nuances sont à observer dans la façon des différents courants de comprendre cette proscription.
Dans sa liste détaillée des comportements sexuels illicites, la Torah interdit explicitement la pénétration homosexuelle masculine : “Ne cohabite point avec un mâle, d’une cohabitation sexuelle : c’est une abomination (toeva)” (Lévitique, 18, 22). Par la suite, il est mentionné que ceux qui viendraient à enfreindre cette interdiction sont tout bonnement condamnés à mort. (Lévitique, 20, 13). En outre, cette interdiction relève d’une catégorie de péchés capitaux – guilouy arayot – à ne transgresser en aucun cas, même pour sauver sa vie (YD 157:1). De même, les sept lois Noahides proscrivent un tel comportement chez les païens (Sanhédrin 58a).
Bien que la Torah ne mentionne pas explicitement le lesbianisme, les Sages l’ont inclus dans les pratiques sexuelles illicites, prohibées car relevant d’imitation des coutumes égyptiennes (Sifra Lévitique 18:3). Si certains érudits classent les relations homosexuelles féminines dans la catégorie des injonctions bibliques (Kiryat Sefer Issourei Biah 21:8), d’autres se contentent de les voir comme une interdiction rabbinique (Prisha EH 20:2).
Certaines formes de relations sexuelles homosexuelles masculines n’impliquant pas de pénétration constitueraient des infractions moins graves, même si tous les actes dérivant de ce penchant sont strictement bannis (EH 20:1).
Préserver la structure familiale
Diverses explications ont été proposées à la condamnation de l’homosexualité. Beaucoup ont affirmé qu’elle était interdite car elle exclut la reproduction et la perpétuation du monde (Hinouch 209). Ce raisonnement reflète une vision pratique de l’activité sexuelle, dont l’objectif central est la procréation. Mais alors, comment expliquer que la Torah autorise une activité sexuelle dans des contextes où la procréation est improbable, comme dans le cas de personnes stériles (Rabbénou Behaye Lévitique 18:6) ?
Le Talmud explique le terme de “toeva” employé par la Bible pour classer cet acte parmi ceux dont il est dit : “ils causeront votre perte” (Nedarim 51a). En ce sens, la toeva doit être considérée comme une “aberration” (par opposition à abomination). Pourquoi une “aberration” ? Certains commentateurs expliquent que l’homosexualité est une négation des normes maritales hétérosexuelles et entraîne la décomposition de la structure familiale (Tossafot). D’autres voient ce penchant comme une déviation de la nature humaine (Midrash Lekah Tov Lévitique 18:12). Mais, comme le rabbin Chaim Rapoport l’a mentionné dans son livre complet sur ce sujet, ces justifications, même lorsqu’elles sont prises comme un tout, restent incomplètes et contestables, au regard de l’interdiction divine, telle que formulée dans la Bible.
Inclinaisons acquises ou innées ?
Les discordes rabbiniques proviennent principalement de la compréhension des origines de cette orientation sexuelle. Certains Sages l’ont toujours perçue comme une rébellion flagrante et contre-nature envers la sagesse biblique (Igrot Moshé D. 4:115).
Cependant, quelques rabbins plus récents, comme le Rabbi de Loubavitch, ont considéré les penchants homosexuels comme l’expression de désirs involontaires et innés. Cette position rejoint plus volontiers les thèses scientifiques et sociales contemporaines, selon lesquelles les hommes ne “choisissent” pas leur attirance sexuelle et affective, quelle qu’en soit l’origine. Ainsi, la Torah ne condamnerait pas l’orientation homosexuelle elle-même, mais plutôt le choix de passer à l’acte.
Serait-elle par conséquent prétendument déraisonnable, puisqu’elle interdit des actes issus d’un penchant naturel ? Cette question a provoqué des réactions diverses. Certains rabbins conservateurs comme Elliot Dorff ont fait valoir que cette tension est théologiquement intenable et ont donc cherché des moyens de permettre l’activité homosexuelle, en dépit des versets du Lévitique. Certaines figures orthodoxes, d’autre part, soutiennent que l’orientation homosexuelle doit forcément être “réversible” ou “curable”, sinon Dieu ne l’aurait pas interdite.
Traiter la différence avec déférence
Toutefois, beaucoup de rabbins orthodoxes estiment que, comme en ce qui concerne différents types de déviations sexuelles, l’homosexualité est irrémédiable. Ainsi, de nombreux hommes conservent une forte attirance pour les membres du même sexe, qui semblerait insurmontable. Dans un célèbre article publié en 1974, le rabbin Norman Lamm a affirmé que même si les actes homosexuels demeurent interdits, les acteurs ne sont pas légalement coupables pour des actions provoquées par des penchants involontaires (oness). La plupart des penseurs orthodoxes ont rejeté cette thèse. Selon eux, les individus ont toujours le choix de s’abstenir de toute activité sexuelle.
Néanmoins, ils reconnaissent l’énorme défi d’une telle abstinence et reconnaissent que les homosexuels sexuellement actifs (en particulier ceux qui ont choisi de rester dans la religion) ne doivent pas être considérés comme des rebelles qui méritent l’ostracisme (moumar lehachis). Au contraire, ils doivent plutôt susciter compréhension et compassion, et être traités avec déférence, comme les autres Juifs qui ne respectent pas les règles de la Loi juive (Halakha) (moumar leteavon ou tinok shenishba). Bien que les divergences d’opinion sont toujours source de déstabilisation au sein d’une société, cette position a le mérite d’être honnête, faisant preuve d’une compassion et d’un respect qui, à mon avis, sont de mise dans le cas présent.
L’auteur, éditeur du site Tradition, enseigne à la Yeshivat Hakotel.
18 mars 2010
26 Vendredi mar 2010
Posted in Chiffons, Strass et Paillettes
C’est une dame, très très BCBG, qui habite NEUILLY et se rend (en Porsche Cayenne) chez son médecin, Avenue FOCH…
Elle rentre dans le cabinet du médecin et s’écrie toute affolée
- Docteur, c’est affreux, j’ai été piquée par une guêpe !
- Allons Madame, calmez-vous, répond le médecin, ce n’est sans doute pas bien grave.
- Mais enfin docteur, vous ne vous rendez pas compte, c’est extrêmement… comment dire… c’est horriblement gênant, voyez-vous…
- Si vous me disiez d’abord où avez-vous été piquée au juste ?
- Ah ça non, n’y comptez pas, c’est hors de question !
- Mais enfin, je suis médecin, je…
- Non non et non !!! C’est bien trop embarrassant… Vous soignez la plupart de mes amies, et si l’une d’elles apprenait une chose pareille, je serais la risée de tous dans les dîners mondains. C’est bien simple, je n’oserais même plus sortir de chez moi.
- Mais enfin Madame, commence à s’énerver le toubib, je suis tenu par le secret professionnel, et comment voulez-vous que je vous soigne si j’ignore où cette guêpe vous a piquée ?
- Docteur, vous me jurez que vous n’en parlerez à personne ?
- Vous avez ma parole, madame.
Alors la dame s’approche de son médecin et, après avoir jeté un rapide coup d’oeil à droite et à gauche pour s’assurer qu’ils sont bien seuls dans la pièce, elle lui murmure tout bas à l’oreille : chez Leader Price