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Selon une étude américaine datant des années 1980, 86% des pédophiles (c’est-à-dire des personnes “abusant “de mineurs impubères) se déclaraient homosexuels ou bisexuels. [Cf. Déclaration de Jacques Arènes, psy, dans La Croix]

Eh oui ! il faut aussi avoir le courage de lier la pédophilie à la libération des mœurs et de l’acceptation de sa sexualité et de celle de l’autre, et ce n’est pas si ancien, 
dans le passé quelques-un ont tenté cette approche spirituelle comme le Pasteur Doucé qui osait dire que les homos étaient les aimés de Dieu, comme le sont les bi et les trans, et aujourd’hui ceux qui ont osé considérer qu’être enfant ou adulte n’était pas une question d’âge, mais de maturité  ou de complaisance sociale.

Est-il infantile ou adulte de présenter à 20 heures dans le petit journal de Canal+ des séquences “érotiques” et suggestives pour illustrer les dérives de certains footballeurs et autres personnes de la Jet Set ?

Où est l’”exploitation” et le “traumatisme” d’autrui ? : Dans le touche pipi catéchuménal ? Ou dans la pornographie qui flatte l’exploitation d’une certaine féminité ou masculinité génitale. Faut savoir balayer devant sa porte et savoir ce que l’on veut… Facile de se construire des “boucs émissaires pour se rassurer à bon compte” !

Eh oui ! Le Nazaréen osait s’afficher avec Jean (le jeune éphèbe) et “caresser” publiquement les enfants [puisque c’est cité dans l’évangile c’est que ça choquait déjà à l’époque ...mais le Nazaréen n’en avait cure] : Pour dire que la sexualité n’était pas un mal mais une amie de l’homme, 
qu’il convenait juste de l’apprivoiser, pour apprendre à lui dire non…,

 ou oui avec discernement, délicatesse et raison, sans revenir en arrière 
et sans se préoccuper de ce qu’en pensent les autres 
mais sans les choquer non plus en étalant publiquement ses exploits de fesse en l’air !

Une sexualité dépassionnée et réfléchie éviterait de perpétuer bien des souffrances.

(Source et article entier sur Ermitage)

Quelques pistes de réflexion avec un texte de Sullivan (même source)

«La chasteté du prêtre ? Il est dangereux d’en faire un mythe. Le mythe recouvre le meilleur et le pire. Elle a soulevé des hommes au-dessus d’eux-mêmes, les a jetés comme des signes dans un monde d’avidités. Elle en a aussi torturés, puis dégradés quand ils s’engagèrent et qu’on les engagea imprudemment…

Disons seulement ici que l’énergie sexuelle a souvent dérivé pour une large part du côté de la puissance temporelle quand ce n’était pas du côté de l’activisme. Le clerc enfermé dans un choix, qui n’était pas toujours un choix d’adulte, a souvent récupéré son humanité à l’intérieur de l’institution. Devenu notable, bâtisseur, organisateur…, il a pu mener une vie d’homme parmi des hommes. Travailleur acharné, souvent plus poussé par l’angoisse que par l’humble amour de l’humanité, mal payé de surcroît, souvent exploité au nom des valeurs qui n’étaient pas nécessairement chrétiennes, ni même humaines, il fut un prodigieux instrument au service des structures temporelles et d’autant plus qu’il pût longtemps s’imaginer que tous les relais, au service desquels il s’employait, manifestaient l’Evangile.

Le temps est venu, avec l’évolution naturelle du monde, qu’il ne peut plus s’illusionner. Ne trouvant plus à se dépenser dans ces relais qu’il croyait nécessaires, il sera face à face devant sa vraie vocation.

Longtemps on aura crié : des prêtres, des prêtres… Le temps est venu que l’on dit : il y a trop de prêtres. Ce qui signifie que la chasteté ne peut être liée que chez un petit nombre avec d’infinies prudences. Un jour, les institutions nécessaires à l’animation chrétienne rentreront pour ainsi dire sous terre, présentes au monde, mais non plus dominatrices. Impossible alors de les mettre sur le même pied que l’armée, la police. La course à l’épiscopat, comme à une réussite humaine marquée du sceau divin, n’aura plus de sens. L’évêque ne sera plus ce personnage voyant, irrémédiablement féminin à la droite du préfet pour les inaugurations, foires… Le prêtre gagnera son pain comme tout le monde, non plus pour récupérer le monde, le monde du travail, mais pour exister parmi les hommes avec la parole et les sacrements. Il s’occupera moins des âmes et plus des vivants, non pour les dominer, mais pour les servir. Le célibat devenu réellement libre, option d’adulte, cessera d’être supporté et dérivé vers des névroses de puissance, de peurs ou de fausse piété et deviendra une grande lumière.»