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Un jour, alors que tout semblait me sourire (un compagnon, du boulot, de l’argent, du temps), Dieu est entré d’une manière fracassante dans ma vie. Je ne savais pas encore qu’Il se manifestait plutôt dans la brise légère… Et j’ai cru devoir choisir entre Dieu et tout le reste. C’était l’un ou l’autre. Mais les deux semblaient ne pas s’accorder ensemble dans mon esprit, selon mes catégories. Au final, j’ai choisi Dieu.
J’ai quitté mon job, j’ai donné mon argent, j’ai renoncé à mon temps, j’ai laissé mon compagnon, et me suis mis au service de Dieu. j’ai opéré alors un déni phénoménal sur mon affectivité et la possibilité d’aimer Dieu et d’aimer un compagnon en même temps. Mon éducation, le climat ambiant dans lequel je vivais, ne m’aidaient pas à concevoir que les deux puissent cohabiter.
La lecture il y a peu de ces quelques lignes de Jean-René Bouchet, me rappelaient combien Dieu se plaît à devenir le partenaire “supplémentaire“ de nos vies, et combien il aime beaucoup s’inviter à nos tables, à nos vies, et que rien ne lui est indifférent.
Je rends grâce pour toutes ces années qui ne correspondaient pas forcement à mon projet de vie, mais qui m’ont cependant donné le bonheur de rencontrer des amiEs absolument fabuleux.
Je n’ai pu réaliser tout ce que je voulais, mais ce que j’ai réalisé, j’ai toujours voulu le faire avec amour et dans la joie, ce qui transcendait complètement toute velléité d’amertume, d’état rebelle ou victimaire.
Mais dès lors que j’ai découvert que Dieu désirait habiter l’espace de mon coeur affectif, j’ai opéré comme une conversion, en ce sens qu’ Il reprenait “possession de ce coeur“, alors que je Lui en avais interdit l’accès, par le déni que j’en avais fait.
Aujourd’hui, je suis comblé d’années riches en événements culturels et sociaux, en spiritualité, en voyages, en rencontres, en vie spirituelle. Heureux d’avoir fait enfin l’unité complète de mon être, sans pour cela devoir le disséquer, le couper en tranche, ou mettre en opposition ce qui ne l’est pas forcement ; heureux même d’y associer le Bon Dieu, comme un supplément d’âme qui me serait accordé, pour vivre les délices d’une vie enfin unifiée, centrée sur l’unique essentiel qui met en mouvement l’espérance que je porte sur moi même et sur tous ceux qui m’entourent.
Je regrette d’avoir à le dire, mais… Ce post ne me semble pas bien clair. Voici comment je le comprends: D’abord “écartelé” entre ta vie religieuse et… le reste de ta vie, tu t’es concentré sur ta vie religieuse en reniant le reste. Puis ces lignes t’ont aidé à y voire plus clair, à remédier à ce sentiment. Par contre, là je suis un peu perdu. “Je rends grâce pour toutes ces années qui ne correspondaient pas forcement à mon projet de vie, mais qui m’ont cependant donné le bonheur de rencontrer des amiEs absolument fabuleux.
Je n’ai pu réaliser tout ce que je voulais, mais ce que j’ai réalisé, j’ai toujours voulu le faire avec amour et dans la joie, ce qui transcendait complètement toute velléité d’amertume, d’état rebelle ou victimaire.
Mais dès lors que j’ai découvert que Dieu désirait habiter l’espace de mon coeur affectif, j’ai opéré comme une conversion, en ce sens qu’ Il reprenait « possession de ce coeur« , alors que je Lui en avais interdit l’accès, par le déni que j’en avais fait.” Ces trois paragraphes ne sont pas très clairs car je ne vois pas à quelles époques tu fais allusion. Celle avant la “conversion”? Celle entre la conversion et ta prise de conscience de la compatibilité de tes deux vies? Celle après? Ces trois paragraphes semblent y faire référence sans vraiment préciser, peut-être même dans le désordre…
Pour faire bref, y a 3 temps – comme la valse
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1- une vie où j’avais mis Dieu de coté
2- une vie où je rencontre Dieu (et à cause de ma culture, de mon milieu, de mon vécu) et où Dieu et ma vie affective ne peuvent pas cohabiter. D’où déni ..
3- une vie où je découvre que Dieu habite aussi mon affectivité (et ma sexualité) et donc où je peux refaire l’unité de moi-même.
Peut-être me suis mal exprimé dans ce post et qu’effectivement tout ne semble pas clair …
J’ai bien suivi ces trois temps dont tu parles. C’est juste que tu y fais référence de façon trop peu visible. Je n’ai toujours pas compris à quelle “époque” tu fais référence dans les paragraphes que j’ai cités …
Finalement en relisant, cela me semble très clair !
1°et 2° paragraphe correspond à 2
3° à 3
Ça commence à devenir un vrai jeu de piste