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Dites-le avec un sourire
14 Dimanche août 2011
Posted in D'hiver ou d'été
14 Dimanche août 2011
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13 Samedi août 2011
Posted in Il n'avait Dieu que pour Lwi
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Alors un homme riche dit : “Parle-nous du Don”.
Et il répondit :
“Toujours maigre restera le don de la main.
Le don du coeur est le véritable bien.
Que sont vos biens, sinon des choses que vous gardez et défendez, par crainte du besoin du lendemain ?
Et demain, qu’apportera demain au chien si prudent qu’en suivant les pèlerins vers la cité sacrée, il enterre des os sans repères dans le sable du désert ?
Qu’est-ce que craindre de connaître le besoin, sinon vivre dans le besoin ?
Redouter d’haleter de soif, alors que votre puits regorge à foison, n’est-ce pas jamais savoir boire jusqu’à plus soif ?
Il y a ceux qui donnent peu de leur abondance – et ils le donnent pour le plaisir d’en recevoir la reconnaissance mais leur désir caché corrompt leur don.
Et il y a ceux qui ont peu, et le donnent entièrement.
Ceux-ci croient en la vie et en la bonté de la vie, leur fond n’est jamais vide.
Il en est qui donnent avec joie, et cette joie est leur récompense.
Et il en est qui donnent avec peine, et cette peine est leur baptême.
Il en est aussi qui donnent sans souffrir d’une peine, ni quérir une joie, mais encore sans être conscients de cette vertu;
Ceux-là donnent à l’instar de ce myrte qui exhale sa fragrance là-bas, dans les airs de la vallée.
A travers le geste de leurs mains, Dieu nous parle et sourit à la terre du fond de leurs prunelles.
Il est bien de donner à qui quémande, mais il est mieux de donner sans qu’on vous le demande, par compréhension ;
Et celui qui a le coeur sur la main en quête de celui qui est giflé par la main du destin,
Eprouve dans sa recherche une joie encore plus sublime que lorsqu’il fait don de ses biens.
Sauriez-vous réellement conserver à jamais ne fût-ce qu’un seul de vos biens ?
Tout ce que vous possédez, un jour ou l’autre, sera cédé;
Donnez donc maintenant afin que la moisson de votre don soit la vôtre, et non pas celle de vos héritiers.
Vous dites souvent : “Je donnerais volontiers, mais seulement à ceux qui en sont dignes”.
Ce n’est point ce que disent les arbres de vos vergers, ni les troupeaux de vos pâturages.
Ils donnent afin de vivre, car retenir c’est pire.
Celui qui a été digne de recevoir le don de rester en vie, le long de ses jours et de ses nuits, est aussi digne de recevoir tout autre don émanant de vous.
Et celui qui a mérité de boire à l’océan de la vie, mérite de remplir sa coupe à votre ruisseau.
Est-il un mérite encore plus grand que celui qui réside dans le courage et la confiance, dans la charité même, de recevoir ?
Au nom de qui pourriez-vous contraindre les gens à se déchirer la poitrine et à se dépouiller de leur dignité,
Afin de vous laisser voir la mise à nu de leurs valeurs et leur fierté sans pudeur ?
Veillez d’abord à mériter de donner, et d’être l’instrument du don.
Car en vérité c’est la vie qui donne à la vie – et vous qui croyez être la source du don, vous n’en êtes que témoins.
Quant à vous qui recevez – et vous tous vous recevez – que la reconnaissance ne vous pèse guère, sinon vous risqueriez d’imposer un joug à vous-même et à vos bienfaiteurs.
Elevez-vous plutôt ensemble, comme si leurs dons étaient des ailes ;
Etre trop soucieux de vos dettes, c’est douter de leur générosité qui a la terre magnanime pour mère, et Dieu pour père”
Khalil Gibran, Le Prophète
12 Vendredi août 2011
Posted in Envies d'ailleurs, Besoins d'ici
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Coaching, Conseils, développement personnel, Développement spirituel, Desiderata, Max Ehrmann, Psychologie
Sois serein au milieu du bruit et de l’agitation et songe au calme paisible qui se dégage du silence. Vis en bonne entente avec tout le monde sans pour cela te renier.
Expose calmement et clairement tes idées ; et écoute les autres, même celui que tu considères moins intelligent que toi, car eux aussi ont quelque chose à t’apprendre.
Evite les personnes bruyantes et agressives, elles sont un supplice pour l’esprit. Si tu te compares aux autres, tu te sentiras parfois vaniteux et aigri, car il y en en aura toujours de plus grands et de plus petits que toi. Réjouis-toi de tes réussites comme de tes plans. Si modeste que soit ta carrière, occupe-t’en car elle est réellement une richesse dans un monde instable. Sois prudent en affaires car le monde est plein de tricheries. Mais garde les yeux grands ouverts devant ses beaux côtés ; beaucoup recherchent un idéal élevé et font preuve de grand courage. Reste toi-même ; ne simule surtout pas la tendresse. Mais ne parle pas non plus de l’amour cyniquement ; car en présence de l’indifférence et du désenchantement, il est aussi vivace que l’herbe. Accepte sans amertume la sagesse des années en échange de ta jeunesse.
Fortifie ton esprit, il te soutiendra en cas de malheur soudain. Mais ne te laisse pas entraîner par ton imagination, l’angoisse naît souvent de la fatigue ou de la solitude.
Impose-toi une saine discipline, mais reste néanmoins indulgent envers toi-même.
Tu es un enfant de l’univers tout comme les arbres et les étoiles ; tu as le droit d’exister. Et même si cela échappe à ta compréhension, l’univers poursuit son évolution. Donc, vis en paix avec Dieu, quelle que soit la manière dont tu Le conçois ; et quels que soient tes actes et tes aspirations, vis en paix avec ta conscience dans ce monde bruyant. Malgré toutes ses hypocrisies, ses tracas et ses rêves envolés, la vie est quand même belle. Reste vigilant. Tends inlassablement vers le bonheur.
Max Ehrmann (1872-1945)
11 Jeudi août 2011
Posted in Tout fout l'camp
La jalousie est comme une épine dans le pied. On la sent toujours où que l’on soit. C’est un poison qui détruit tout sur son passage. Il y a deux sortes de jalousie : celle de l’amoureux suspicieux qui voit le danger partout et soupçonne tout ; et celle de l’envieux qui n’arrive pas à se satisfaire de ce qu’il a et convoite le bien ou le bonheur d’autrui. Dans les deux cas, elle est un sentiment néfaste, qui détruit et abîme toute chose et qui peut même conduire à la folie. En amour, la jalousie n’est pas une preuve d’amour comme on a tendance à le croire trop souvent. Elle trahit un manque de confiance, en soi et en l’autre que l’on soupçonne de toutes les turpitudes, dès que l’on a le dos tourné. Le prisme de la jalousie déforme tout. À la manière d’un miroir grossissant, l’événement le plus anodin prend une proportion démesurée : un retard est interprété comme une preuve, un sourire adressé à un inconnu comme une trahison, un silence comme un aveu et ainsi de suite. Elle tue l’amour plus qu’elle ne le nourrit. Elle éloigne l’autre et isole celui qui en est sa proie. Dans les rapports sociaux, elle nuit à l’amitié, altère la confiance, elle stérilise tout. Impossible en effet de se réjouir du bonheur d’un ami si on l’envie secrètement, impossible de partager, de fraterniser. La jalousie est l’ennemi de la sérénité, du don de soi, de la générosité. Il faut absolument la dominer, car elle est assurément le plus grand de tous les maux, ainsi que le souligne La Rochefoucauld.
«La jalousie ne permet jamais de voir les choses telles qu’elles sont. Les jaloux voient le réel à travers un miroir déformant qui grossit les détails insignifiants, transforme les nains en géants et les soupçons, en vérité.»
Miguel de Cervantès
«Ceux qui te jalousent sont ceux qui te voudraient différent, car ils voient en toi ce qu’eux, ne seront jamais ! Alors, n’accorde pas d’importance à la personne qui te critique, car prisonnière de sa propre jalousie, elle ne fait que t’admirer !»
Virginie Beyeler
10 Mercredi août 2011
Posted in Cultiver son jardin
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Ailes, Citation, Confiance, Fragilité, Littérature, Oiseau, Poésie, Victor Hugo
09 Mardi août 2011
Posted in Au café des délices